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L’hiver Au Diable vert

On glisse ici et là sur des pentes naturelles comme autrefois.
Photo courtoisie, Au Diable vert On glisse ici et là sur des pentes naturelles comme autrefois.

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Isolée et bordée par les imposantes Appalaches, la station de montagne Au Diable vert, à Glen Sutton dans les Cantons-de-l’Est, est à la fois sauvage et facile d’accès.

Compte tenu de l’originalité de ses refuges et de ses activités, la station a de plus été reconnue, l’an dernier, aux World travel awards à Londres, comme le centre de plein air le plus innovateur au Canada. Chose rare, les chiens sont même acceptés sans laisse, pourvu que leur maître en ait le contrôle.

Cabanes et roulottes vintage

Aux refuges traditionnels s’ajoutent des cabanes dans les arbres, pour deux ou pour une petite famille. On a également le choix de loger dans un petit Pod (pour deux), une cabane tout à fait unique avec son toit arrondi.

Magnifiquement restaurées, les grandes roulottes vintage Airstream (pour quatre) se font invitantes. Pour qu’elles soient habitables en hiver, il y a un poêle à bois comme dans les autres refuges et cabanes.

Un des trois appartements de montagne.
Photo courtoisie, Au Diable vert
Un des trois appartements de montagne.

À quelques pas des gîtes, se trouve une toilette sèche mais en hiver surtout, il me semble bien plus pratique d’apporter une toilette de camping pour ne pas avoir à sortir. Près de l’accueil, on a accès à un bâtiment commun avec toilettes, douches et sauna.

Si vous ne voulez pas avoir à vous lever la nuit pour alimenter le poêle à bois, libre à vous de loger dans un des appartements de montagne. Ils sont reliés à la maison de ferme centenaire qui servait d’auberge.

Glissade et randonnées

Au Diable vert, on glisse ici et là sur des pentes naturelles comme autrefois. Il suffit d’apporter traîneau, luge ou tapis magique.

C’est en raquettes qu’on explore le mieux les alentours.
Photo courtoisie, Au Diable vert
C’est en raquettes qu’on explore le mieux les alentours.

Les sentiers étant laissés à l’état sauvage sont idéals pour une balade en raquettes (location sur place). Le réseau se prête bien aussi au ski de randonnée avec des planches plus larges que des skis de fond pour pistes tracées. Comme il y a des pentes, une certaine expérience est requise.

Les plus aventuriers ont un petit coin secret à leur disposition pour le ski hors-piste. C’est à 45 minutes de l’accueil. À essayer avec des skis-raquettes ou un équipement de randonnée alpine.

En bref

  • Accès en auto : A-10 sortie 68, R-139
  • Chiens : autorisés
  • Séjours à partir de : 99 $ en refuge Pod, 109 $ par jour en roulotte Airstream, 119 $ par jour en cabane dans les arbres, 159 $ par jour en appartement de montagne
  • 450 538-5639
  • www.audiablevert.com

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Voyage dans le temps à Saint-Sauveur-des-Monts

L’exposition permanente nous fait vivre les différentes époques du ski au nord de Montréal.
Photo courtoisie, Anaëlle Victor-Demers
L’exposition permanente nous fait vivre les différentes époques du ski au nord de Montréal.

Le Curé Labelle avait vu juste avec le fameux train du Nord. Dans les années 1930, des skieurs ont ainsi pu venir en grand nombre, ce qui a contribué à l’émergence d’hôtels, puis de stations de ski.

Au Musée du ski des Laurentides, à Saint-Sauveur-des-Monts, on en apprend aussi sur le développement des sentiers et les premiers remonte-pentes.

www.museeduskideslaurentides.com