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Le climat de travail s'améliore à l'UPAC, mais du travail reste à faire

UPAC
Photo d'archives Maxime Deland

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À la lumière de deux rapports déposés par l’Unité permanente anticorruption (UPAC), le gouvernement du Québec remarque que le climat de travail s’améliore au sein de l'unité. Des mesures ont été prises, mais il reste du travail à faire.

Les deux rapports dévoilés sont celui sur les problèmes de gestion à l'interne et un autre sur la mise en œuvre des solutions.

Notamment, le rapport démontre que la communication interne demeurait un enjeu en 2017. Le commissaire à la lutte contre la corruption recommande de développer et de mettre en place un mécanisme de communication sur une base régulière.

Parmi les mesures demandées, l'UPAC souhaite ajouter sept enquêteurs à son équipe. Le nombre de dossiers à traiter a explosé depuis 2015, passant de 176 à 767. L'UPAC vise un nombre de 500 pour 2020.

« Ce n’est pas aux parlementaires de se substituer à la direction d’une organisation pour tenter de régler des questions internes de relations de travail », a affirmé Martin Coiteux par voie de communiqué.

« Par contre, mon rôle, comme ministre de la Sécurité publique, est de m’assurer que l’UPAC, sur le plan organisationnel, est en mesure de s’acquitter de manière exemplaire de l’important mandat qui lui a été confié. J’en appelle donc maintenant à la collaboration des différents partis d’opposition afin de procéder rapidement à l’adoption du projet de loi no 107, ce qui permettrait d’enclencher le processus pour constituer un comité de surveillance indépendant de l’UPAC », a poursuivi le ministre.

Le rapport avait été demandé au commissaire à la lutte contre la corruption par Martin Coiteux, le 5 décembre dernier, concernant le climat de travail au sein de l’UPAC.