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L'énergie et l'enthousiasme de Deslauriers

L'énergie et l'enthousiasme de Deslauriers
Photo martin chevalier

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Tout n’est pas noir dans l’univers du Tricolore. Marc Bergevin n’a pas fait que de mauvais coups.

Les partisans du Canadien apprécient de plus en plus l’apport d’un attaquant combatif comme Nicolas Deslauriers, un joueur que Bergevin a obtenu pour une bouchée de pain des Sabres le 4 octobre dernier et qui a marqué mardi soir son septième but en 28 matchs avec le CH.

Tout le monde apprécie l’énergie qu’il dégage sur la patinoire. Il ne ménage pas les mises en échec. Il joue avec un bel entrain.

Et c’est agréable de le voir célébrer après avoir inscrit un but, comme il l’a fait de façon amusante en deuxième période lorsqu’il a procuré les devants 1 à 0 au Canadien. Un peu d’enthousiasme dans ce club-là, ça ne peut pas faire de tort!

Au cas où vous l’auriez oublié, le Canadien a fait l’acquisition de Deslauriers en cédant aux Sabres le défenseur Zach Redmond, qui n’a disputé que trois matchs avec cette équipe et qui a été vite oublié à Montréal.

Et que dire de ce Paul Byron, un marchand de vitesse réclamé en octobre 2015 au ballottage et qui est devenu un joueur indispensable à Montréal?

Vous voyez, tout n’est pas aussi noir qu’on peut le croire. Ce que Bergevin doit maintenant essayer de réaliser, c’est une transaction qui aura l’effet d’un électrochoc sur sa troupe, comme Joe Sakic a su si bien le faire lorsqu’il a échangé Matt Duchene aux Sénateurs au mois de novembre.

Ça n’a pas paru mardi soir, la fatigue ayant laissé des traces après un difficile match disputé la veille à Toronto et une arrivée très tardive à Montréal, mais l’Avalanche est devenu une meilleure équipe depuis que Duchene a «levé les pattes».

Nathan MacKinnon, le meilleur marqueur de la LNH depuis le 28 décembre, n’a pas caché que l’ambiance dans le vestiaire est meilleure. Il faut croire que l’Avalanche avait besoin d’un tel changement, que ça ne servait plus à rien de garder un joueur malheureux dans les rangs. Pourrait-on assister à ce genre de revirement de situation à Montréal?

La visite de MacKinnon à Montréal a eu pour effet de stimuler son bon ami Jonathan Drouin puisque ce dernier a offert sa meilleure prestation de la saison avec une récolte d’un but et de deux mentions d’aide et un bon taux de succès dans le cercle des mises en jeu. Il était temps.