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Accusé pour des blessures pendant du car surfing

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Photo Agence QMI, Pascal Girard Un policier inspecte avec une lampe de poche la Chevrolet rouge présumément conduite par Cameron Micheal Stoute, âgé de 18 ans, après qu’un jeune de 22 ans ait été grièvement blessé en faisant du car surfing au parc du Mont-Royal, le 16 septembre 2017.

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Un jeune de 18 ans vient d’être accusé au criminel dans une affaire de car surfing qui a grièvement blessé un autre jeune au parc du Mont-Royal.

Quatre mois après qu’un jeune homme de 22 ans ait été envoyé à l’hôpital pour de graves blessures à la tête, Cameron Micheal Stoute a finalement été accusé au palais de justice de Montréal.

Stoute, un résident de Dollard-des-Ormeaux dans l’ouest de l’île, fait face à deux accusations, soit de négligence criminelle causant des lésions et de conduite dangereuse causant des lésions.

Selon le document de cour, les événements se sont déroulés le 16 septembre 2017. Cette nuit-là, Stoute se serait retrouvé au parc du Mont-Royal à bord d’une Chevrolet rouge. Pour une raison que l’on ignore, il aurait laissé un jeune homme de 22 ans faire du « surf sur véhicule ».

Cette pratique dangereuse, qui consiste principalement à se tenir sur un véhicule en mouvement, est non seulement « inacceptable », mais aussi « sévèrement punie », rappelle la SAAQ sur son site internet.

« Selon des témoins, la victime aurait fait du car surfing et le conducteur du véhicule aurait effectué une manœuvre qui a fait en sorte que la victime a été projetée en avant », a expliqué la porte-parole de la police de Montréal Caroline Chèvrefils.

État critique

Le jeune de 22 ans a rapidement été transporté à l’hôpital dans un état critique, mais il a survécu à ses blessures.

« Le lendemain, il était dans un état stable », a assuré la policière Chèvrefils.

Les policiers sont rapidement intervenus sur les lieux, pour emmener Stoute dans un centre opérationnel, afin qu’il soit interrogé par les spécialistes en enquête de collision. Il avait été libéré sous promesse de comparaître un mois plus tard, mais pour une raison que l’on ignore, il n’a jamais eu besoin de se présenter à la cour ce jour-là.

Mais si Stoute croyait que les gestes allégués n’auraient aucune conséquence, une juge de paix magistrat a finalement autorisé l’émission d’un mandat visé. Cela signifie qu’il devra comparaître, en liberté, à une date non spécifiée.

S’il est déclaré coupable, Stoute risque un maximum de 10 ans d’incarcération, bien que les peines sont en général moindres.