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Les perles de Justin

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Donald Trump s’exprime sans filtre et transgresse les impératifs du politiquement correct. Ses opposants ont profité de ce crime de lèse-rectitude pour semer le doute sur la santé mentale du président et sur sa capacité à occuper le bureau ovale.

Pour la première fois, un président s’est soumis à un test permettant d’évaluer ses capacités cognitives afin d’enrayer les rumeurs et d’éviter la destitution.

Florilège

En matière de propos absurdes et de comportements déplacés, Justin Trudeau n’est pas en reste :

– « Nous devons repenser des éléments aussi élémentaires que l’espace et le temps ».

– « Un déficit est une manière de mesurer le genre de croissance et de succès qu’un gouvernement est capable de créer ».

– « Le budget va s’équilibrer de lui-même ».

– Son admiration pour la dictature chinoise qui, selon lui, « peut transformer son économie en un clin d’œil ».

– Son éloge de Fidel Castro qu’il qualifie de « leader plus grand que nature ».

– Les excuses formelles présentées à Omar Khadr en plus d’un chèque de 10,5 millions $.

– Son voyage totalement inapproprié sur l’île de l’Aga Khan.

Ce florilège de bêtises rivalise aisément avec les inepties de Donald Trump.

Or, s’il est jugé légitime de tester la santé mentale de Trump en raison de ses déclarations, ne faudrait-il pas réserver le même traitement à tout chef d’État coupable des mêmes torts ?

Le manque flagrant de jugement et les propos carrément irréfléchis de Justin Trudeau ne constituent-ils pas également une base légitime pour douter des capacités cognitives du premier ministre ?

Équité

Or, si Trump s’est vu contraint de rassurer les Américains en passant un test, pourquoi Trudeau ne tranquilliserait-il pas les Canadiens en passant également un examen mesurant son acuité intellectuelle et son aptitude à gouverner ?

À une époque où l’équité est un principe suprême, ce qui est bon pour Donald devrait l’être tout autant pour Justin !