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Bye-bye le stade olympique

L’Impact va terminer son camp entraînement à Las Vegas et St. Petersburg

La troupe de Rémi Garde quitte le stade olympique pour terminer sa période d’entraînement au sud de la frontière.
Photo d’archives Martin Chevalier La troupe de Rémi Garde quitte le stade olympique pour terminer sa période d’entraînement au sud de la frontière.

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Ce n’est pas un hasard si l’Impact partage l’essentiel de son camp d’entraînement entre Miami, Las Vegas et St. Petersburg. On veut éviter le plus possible de s’entraîner au stade olympique, que la plupart des joueurs ont en aversion.

« Ce n’est pas bon de s’entraîner là, mais il n’y a pas autre chose. C’est dur sur les chevilles, les genoux et les talons parce que la surface est trop dure », a avoué Ignacio Piatti, sans filtre.

L’Argentin n’a jamais caché qu’il n’aimait pas la surface synthétique très dure du stade.

Quant à Samuel Piette, il s’attendait au pire, mais se dit que ce n’est finalement pas si pire.

« Ce n’est pas si mal. On m’avait dit que le terrain n’était pas en bon état, mais honnêtement, je m’attendais à pire. »

Ajout

C’est peut-être parce que, pour la première fois depuis 2012, on a installé un sous-tapis en polystyrène qui ajoute un certain élément de confort.

« C’est moins pire, mais pas beaucoup mieux, admet Piatti. C’est difficile parce qu’il y a beaucoup de douleur, et plusieurs joueurs ne peuvent pas s’entraîner là-bas. »

Lors des saisons précédentes, on avait décidé de ne pas faire installer la sous-couche parce qu’on jugeait que l’équipe avait connu de bonnes performances sur la surface dure.

N’empêche que l’équipe s’entraînera au stade olympique une dernière fois aujourd’hui et mettra le cap sur Las Vegas mercredi, après deux jours de congé. Après avoir affronté le Lights FC samedi soir, elle se dirigera ensuite à St. Petersburg pour terminer sa préparation.

Précautions

Rémi Garde, qui mesure chacun de ses mots, n’a pas souligné la qualité douteuse du tapis synthétique, mais a toutefois précisé qu’on faisait très attention à l’intégrité physique des joueurs au moment où on appuie sur l’accélérateur.

« On est moins dans des efforts de longue durée et on commence à travailler sur la puissance et la force.

On essaie de s’adapter du mieux possible en essayant de perdre le moins possible de joueurs au niveau des soucis physiques ou musculaires. »

Garde assure que la surface du stade olympique ne limite pas les efforts, mais qu’elle appelle à une plus grande prudence.

« On n’est pas limités par les infrastructures en elles-mêmes. On est quand même très précautionneux et préventifs sur les répétitions quand on fait des sauts ou quand on fait des choses qui peuvent solliciter plus les joueurs. On essaie de ne pas faire en sorte que les blessures ne soient pas dues au fait que la surface est artificielle, et non pas naturelle. »

Simulation

Mais il n’y a pas que du mauvais à travailler sur la surface capricieuse du stade olympique. Elle sert de simulation au début de la saison.

« Le défi est de s’adapter aux conditions qu’on va rencontrer quatre ou cinq fois lors des premiers matchs », souligne Garde.

« Pour ceux qui n’ont pas l’habitude, c’est une bonne manière de découvrir une surface qui est assez inhabituelle en Europe. »

Rappelons que l’Impact disputera quatre de ses cinq premiers matchs sur du gazon synthétique en visitant

Vancouver, en recevant le Toronto FC au stade olympique et en visitant Seattle et la Nouvelle-Angleterre.