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L’attrait de Shea Weber

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Quelle équipe oserait s’aventurer dans l’inconnu avec un contrat comme celui de Shea Weber ?

Rapidement, les chiffres : après la présente saison, il restera huit ans au contrat du défenseur signé en 2012. Mais ce qui est intéressant, c’est la somme globale de l’entente qui est de 30 millions $... Dans la masse salariale, il faut inscrire 7 857 143 $, une somme imposante, d’autant plus que le contrat prend fin en 2025-2026.

Par contre, pour les huit années à venir, au plan salarial, Weber touchera 6 millions par saison pour les quatre prochaines années. Puis, en 2022-2023, on lui versera un salaire de 3 millions, et de 1 million pour les trois dernières saisons du contrat.

Considérant que le plafond salarial augmentera au cours des prochaines saisons, qu’avec 30 millions $ sur huit ans ou encore une moyenne de 3 750 000 $ par saison il y a de quoi piquer la curiosité de quelques directeurs généraux.

Tester le marché

À la condition que Marc Bergevin consente à discuter du statut de son défenseur.

Et pourquoi pas ?

Le directeur général du Canadien peut toujours tester le marché et voir quelle est la valeur de son défenseur de 32 ans, dont le contrat prendra fin lorsqu’il aura 40 ans.

Mais attention, rien n’empêche l’employeur de racheter le contrat de Weber alors qu’il aura 36 ans, par exemple. Ça pourrait être à 35 ans ou encore à 37 ans.

Attardons-nous au rachat de l’entente avec quatre saisons à écouler. Cela signifierait que l’équipe verserait les deux tiers du salaire de 6 millions, soit 4 millions, une somme répartie sur huit ans, donc 500 000 $, applicable à la masse salariale.

Pour une équipe riche, avec de grandes ambitions, avouons que ça mérite une étude approfondie. Mais on peut parier que Bergevin demandera le gros prix, et avec raison, parce que Weber est son meilleur défenseur. Il a sacrifié un défenseur talentueux, P.K. Subban, pour le sortir de Nashville, et aussi, les mêmes conditions financières pourront s’appliquer au Canadien dans quatre ans.