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De la sympathie pour Alvarez

Eleider Alvarez
Photo d'archives, AFP Eleider Alvarez

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SHAWINIGAN | C’est dommage que l’affaire Eleider Alvarez jette autant d’ombrage sur l’affrontement entre Badou Jack et Adonis Stevenson. Parce que ça pourrait fort bien être un bon combat de boxe.

Badou Jack a été champion du monde chez les 168 livres et il a gagné un titre compliqué chez les mi-lourds de la WBA. C’est quand même pas un deux de pique.

Mais les gens veulent qu’Eleider Alvarez ait enfin sa chance d’être champion contre Stevenson. J’ai rarement vu un aspirant susciter pareil courant de sympathie. Celle qu’on éprouve pour un pauvre gars exploité par une grosse compagnie.

Ce n’est pourtant pas le cas et Yvon Michel tente désespérément d’arranger des contrats qui permettent au moins à son boxeur de s’en tirer financièrement. À défaut de la gloire, il lui offre du cash.

Mais c’est Michel lui-même qui a tout fait pour mousser la popularité et la valeur d’Alvarez. Dans mon cas, ça a commencé il y a trois ans à Chicago, lors d’un combat du Colombien. Trois ans à se faire promettre le grand amour, debout à côté du lit, c’est frustrant quand y a rien qui finit par aboutir.

C’est ça qui se passe.

C’est dommage que ça enlève du lustre à un combat qui oppose deux bons boxeurs et qui va attirer Floyd Mayweather en ville...

DANS LE CALEPIN

Je vous retrouve quelque part de Pyeongchang, sans doute jeudi matin... ou vendredi, je ne sais plus trop avec ces 14 heures de décalage.