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Le «cerveau» derrière Bernard «Rambo» Gauthier chez Québec solidaire

Bernard «Rambo» Gauthier accompagné de Frank Malenfant
Photo d'archives, Simon Clark Bernard «Rambo» Gauthier accompagné de Frank Malenfant

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Frank Malenfant, l’ancien «cerveau» derrière l’implication politique de Bernard «Rambo» Gauthier, a fait le saut chez Québec solidaire.

L’homme de Rivière-du-Loup agira à titre de président d’investiture désigné, lors de la campagne à l’investiture de Québec solidaire dans la circonscription de Rivière-du-Loup–Témiscouata, un poste bénévole.

La campagne, qui aura lieu du 30 mars au 28 avril prochain, déterminera le candidat qui représentera le parti aux élections générales du 1er octobre 2018.

Frank Malenfant est l’ex-chef du Parti des sans-parti devenu Citoyens au pouvoir. Il a claqué la porte du parti dans lequel s’est impliqué Bernard «Rambo» Gauthier, en janvier dernier, puisqu’il disait de plus vouloir être associé à des propos «irrespectueux». 

«Ma confiance en la capacité qu’avait notre extraordinaire équipe de développer une culture d’ouverture d’esprit et de délibération démocratique, jusqu’à la mise sur pied d’une Assemblée constituante citoyenne tirée au sort, n’est plus, et je ne peux pas tolérer d’être le co-porte-parole d’un nouveau message irrespectueux qui m’oblige à trahir le message central sur lequel j’ai bâti la confiance des citoyens depuis plus de trois ans», avait-il écrit à l’époque sur son compte Facebook.

Il s'est par la suite joint à Option nationale, qui a fusionné avec Québec solidaire en décembre dernier.

La semaine dernière, Frank Malenfant signait un texte sur le magazine citoyen La Rumeur du loup, dans lequel il parle de cette fusion comme d’une «greffe de cœur pour l’indépendance».

«Il faut désormais espérer que les concessions de Québec solidaire et son affirmation indépendantiste sans équivoque permettent enfin aux indépendantistes de toutes formations de revenir à la feuille de route sur laquelle ils s’étaient entendus afin de faire enfin primer l’intérêt de la patrie avant celle du parti. Mais bon, assez de souhaits, assez de paroles, il est désormais venu le temps d’agir. Parce qu’on peut bien souhaiter, l’histoire ne se fait pas toute seule. Et nous devons aujourd’hui, à la suite de la fusion de deux partis indépendantistes, profiter de la lancée pour faire avancer le Québec vers son projet de pays démocratique, libre, et solidaire», a-t-il souhaité.