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[AUDIO] Les jeunes n’ont aucune priorité, a constaté l’aspirant candidat du PQ, Marc Maltais

Marc Maltais briguera l'investiture du Parti québécois dans le comté de Lac-Saint-Jean, dans l’espoir de succéder à Alexandre Cloutier.
PHOTO D'ARCHIVES, RENÉ BAILLARGEON Marc Maltais briguera l'investiture du Parti québécois dans le comté de Lac-Saint-Jean, dans l’espoir de succéder à Alexandre Cloutier.

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Le syndicaliste Marc Maltais, qui briguera l’investiture du Parti québécois (PQ) dans la circonscription de Lac-Saint-Jean, a raconté avoir été surpris de constater que les jeunes n’ont pas de priorités.

C’est ce qu’il a déclaré dans une entrevue à KYK Radio X, vendredi dernier, alors qu’il racontait avoir passé plusieurs heures dans des cégeps au cours de la campagne électorale partielle qu’il a menée en octobre dernier.

«Vous savez, j’ai passé au-dessus de 10 heures dans les cégeps, à Saint-Félicien et à Alma, en demandant aux jeunes: C’est quoi vos priorités? Je n’ai pas eu personne qui a été capable de m’identifier des priorités», a-t-il déploré.

M. Maltais s’est toutefois ravisé en expliquant avoir obtenu une seule réponse qui selon lui, «fait état d’un grand manque».

«En fait, un étudiant m’en a apporté deux [priorités]. Je dirais... bon, ce n’était peut-être pas ce que j’aurais aimé entendre», a-t-il indiqué.

«C’était quoi?» lui a demandé l’animateur.

«En fait la première priorité pour lui, c’était l’abolition du CRTC parce que lui, c’est un fan de manga japonais donc, à la question “Si c’est interdit, c’est probablement parce qu’il y a une petite fille de 12 ans qui a une relation sexuelle avec une créature tentaculaire?” Il me répond oui. Ma deuxième priorité donc, en assumant que la première c’était ça, il me répond que sa deuxième priorité c’est qu’on devrait accepter toutes les pièces modifiées d’auto, même si ça ne répond pas aux standards de sécurité du Canada, on devrait abolir ça aussi donc les permettre», a rapporté le candidat à l’investiture péquiste confiant avoir distribué 4300 cartes d’affaires lors de sa campagne électorale, sans obtenir un seul retour.  

Marc Maltais déplore aussi qu’il n’y ait aucune «éducation politique» dans les écoles et que conséquemment, «une grosse strate de la société» «n’est plus apte à parler de politique», ce qui affecte le taux de participation aux scrutins.