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Quelles sont les plus grandes sources de distraction au bureau ?

Mann tippt auf Smartphone mit Flares und Gegenlicht
Gerhard Seybert - stock.adobe.com

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Véronique Champagne — 37e AVENUE

 

Pause-café, bavardage avec les collègues ou appels téléphoniques privés... Le bureau n’est pas exempt de distractions, qui allongent parfois les heures de travail. Voici le décompte des cinq pires gobe-temps, selon une enquête de CareerBuilder menée par Harris Poll en 2014.

5. Les pauses cigarette

Les pauses nicotine répétées des travailleurs peuvent les éloigner de leurs objectifs professionnels pendant plus d’une heure au total au cours d’une journée de travail normale.

4. Les réseaux sociaux

Sans surprise, les réseaux sociaux figurent dans la liste. C’est sur Facebook, Twitter et Instagram que les travailleurs perdent le plus de temps, alors qu’ils consomment nouvelles et futilités de leurs amis ou marques préférées.

3. Le web

D’une recherche bien intentionnée, un travailleur peut rapidement se perdre dans les dédales de la toile... Qui plus est, 39 % des travailleurs passent du temps entre 9 et 5 à lire les nouvelles, à planifier leurs vacances, à consulter les évaluations du dernier modèle de téléphone intelligent, à faire leur épicerie en ligne, à répondre à des courriels personnels, à profiter d’une offre ponctuelle de leur détaillant préféré...

2. Le bavardage

Les lundis matins qui commencent tardivement après que tous aient étalé leur week-end, les heures de lunch qui s’étirent, les conversations autour de la machine à café et les réunions qui dévient sur des sujets personnels... le « social » au bureau n’est pas toujours productif !

1. Les cellulaires

Plus précisément, les textos personnels sont la source de distraction la plus répandue, d’après les travailleurs. La moitié des répondants avouent passer plus de temps qu’ils le devraient à échanger avec leurs proches sur des sujets pourtant rarement urgents.

Toutes ces distractions ne riment pas nécessairement avec une perte de la productivité, mais 40 % des travailleurs interrogés compensent ces pauses en reprenant des heures de la maison, plus tard en soirée. Si ces habitudes permettent aux travailleurs de se distraire pour être plus productifs ensuite, elles contribuent, en revanche, à brouiller les limites entre vie personnelle et professionnelle.