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Une femme et de l’histoire ancienne

Une femme et de l’histoire ancienne

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Avec l’auteur à succès Jacques Vandroux, nous sommes loin des mystifications de Dan Brown. N’ayant jamais lu des récits antérieurs, j’ai été surpris par le rythme, l’efficacité du récit ainsi que les parenthèses historiques, toutes aussi crédibles les unes que les autres. Loin, des bibliothèques parfois empoussières, Le sceau des sorcières, fleure bon le bitume et la vie pas toujours rose des banlieues parisiennes. Au cœur de l’intrigue, point de policiers déçus du système, mais bien la capitaine Nadia Barka. Mère de famille et conjointe d’un policier qui travaille à la brigade de répression du banditisme, elle arrive vaille que vaille à concilier les opérations sur le terrain et sa vie de famille. Ce fil très tenu nous renseigne de façon concrète sur les aléas de la maréchaussée, un peu à la manière de Joseph Wangbauh, certainement le plus plausible de tous.


Quand le culte rattrape le présent
Si ce roman prend racine dans l’histoire de France, et plus encore, l’époque tragique de l’Inquisition, Jacques Vandroux concilie le tout de façon très subtile. À travers une série de meurtres inexpliqués, dont le seul indice est un tatouage de sorcières, la ou les enquêtes prennent une autre tournure. Brillant dans son approche et ne prenant pas le lecteur pour un «  illuminé   », ce voyage dans les couloirs du temps nous rapproche d’une certaine réalité qui éclot ci et là, dans les médias conspirationnistes.

 

Pour une fois qu’un «  frileur   intelligent se trouve sur votre route, profitez –en !