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Le «croque-glace» pour en finir avec les trottoirs glissants

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Au lendemain de l’épisode de verglas, certaines villes, dont Dollard-des-Ormeaux, ont sorti l’attirail pour éviter de voir leurs citoyens chuter sur les trottoirs.

TVA Nouvelles s’est rendu lundi dans la ville défusionnée de l’ouest de l’île de Montréal où l'on se sert du brise-glace rotatif, affectueusement baptisé le «croque-glace» par la mairesse Valérie Plante.

D’ailleurs, Mme Plante a indiqué à la fin janvier l’intention de la Ville de Montréal de faire l’acquisition de ces appareils pour lutter contre les trottoirs glissants.

Dollard-des-Ormeaux a fait l’acquisition de trois «croque-glaces» destinés à l’entretien des rues (35 000 $) et d’un brise-glace pour trottoirs (18 000 $) auprès de la compagnie québécoise GRYB, établie à Victoriaville, dans le Centre-du-Québec.

L’appareil consiste en un lourd rouleau compresseur muni de dents d’acier que l’on installe devant la pelle rétrocaveuse.

Selon les propriétaires de GRYB, le «croque-glace» est efficace. Une vingtaine de villes ont passé des commandes d'achat.

La question que plusieurs se posent: son utilisation endommage-t-elle la chaussée? «Pas du tout, répond l’un des chefs de division à Dollard-des-Ormeaux. Les dents sont tellement rapprochées que le poids est réparti et il y a juste quelques petites marques blanches qui vont rester sur le pavé ou le béton», explique-t-il en assurant que ce nouvel appareil «fonctionne à 100 %».

«Quand on réussit à faire passer la machine, la majorité de la glace est partie et, après ça, s’il reste quelque chose, on applique une certaine quantité de sel et on vient à bout de dégager la chaussée.»