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Violence conjugale: elle doit maintenant se déplacer en triporteur

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QUÉBEC | Une femme victime de violence conjugale a raconté, mardi, être obligée de se déplacer en triporteur en raison des blessures que lui aurait fait subir son ex-petit ami.

Rosy Smith a fait cette confidence au palais de justice de Québec dans le cadre du procès de Philippe Réhaume, un homme de 40 ans qui fait, entre autres, face à une accusation de voie de fait grave.

Mme Smith est notamment revenue sur un événement qui serait survenu en mai 2016. Ce jour-là, Phillippe Réhaume, qui se trouvait chez sa petite amie, l'aurait agrippée dans la salle de bain pour la projeter dans la cuisine, où son dos a heurté le réfrigérateur. La blessure qui en découlerait lui cause encore aujourd'hui des maux de dos persistants, qui l'obligent à utiliser un triporteur pour se déplacer.

La femme soutient que Réhaume avait un comportement changeant et que, parfois, il demandait à sa copine de le frapper, ce qu'elle ne voulait pas faire.

La victime a raconté que sa vie a été chamboulée par ce qu'elle a subi, elle qui ne peut plus travailler comme camionneuse, ce qu'elle faisait depuis 15 ans.

Le procès se poursuivra mercredi avec le témoignage d'un médecin qui commentera les blessures de Rosy Smith.