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Le gardien Jonas Hiller croit que la disparité sera moins grande entre les équipes

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Photo Ben Pelosse Jonas Hiller

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GANGNEUNG | Avec l’absence des joueurs de la LNH, le tournoi olympique aura une saveur particulière comme on le sait. Certains pays pourraient en profiter pour causer des surprises.

Parmi ceux-là, on retrouve la Suisse. Elle sera à prendre au sérieux par ses adversaires parce qu’elle s’est inclinée en finale devant le Canada lors de la dernière Coupe Spengler.

Le gardien Jonas Hiller a confiance que la formation helvète sera en mesure de rivaliser avec les nations les plus puissantes.

« La différence d’habiletés entre les bonnes et les moins bonnes équipes devrait être moins grande en raison de l’absence des joueurs de la LNH, a mentionné Hiller. On a une équipe avec du talent, de la rapidité et qui sera capable de ne pas se faire dominer sur le plan physique.

« J’ai confiance que notre formation a les outils nécessaires pour être compétitifs. »

Après sa rencontre contre le Canada, la Suisse a des chances réelles de remporter ses matchs contre la République tchèque et la Corée du Sud pour obtenir sa qualification pour les quarts de finale.

En bonne santé

Il y a quelques années, Hiller a eu des problèmes de vertige qui sont arrivés soudainement après une rencontre alors qu’il portait les couleurs des Ducks d’Anaheim. Une situation qui en avait inquiété plusieurs à l’époque.

« Je n’ai pas vraiment su les causes de ce que j’ai eu lors de la saison 2010-2011, a expliqué Hiller. Heureusement, je suis parvenu à surmonter cela et je n’ai pas eu d’autres épisodes de vertige depuis cette année-là.

« Avec tout ce que l’on a comme information aujourd’hui au sujet des commotions cérébrales, c’est sûr que j’ai pensé à ce diagnostic, surtout avec les joueurs qui foncent constamment vers le filet pour tenter de marquer des buts. »

Après son séjour de neuf saisons dans le circuit Bettman, il évolue avec la formation de Biel-Bienne dans la Ligue nationale A de Suisse depuis l’an dernier.

« C’est sûr qu’il y a des pour et des contre, mais on a été dans cette direction pour des raisons familiales avant tout, a souligné Hiller. Avec les tournois internationaux, j’estime que je joue autant de rencontres que dans la LNH, mais ça me manque d’affronter les meilleurs joueurs au monde.

« C’est le seul regret que je peux avoir. »