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Bénévole de jeux en jeux

Notre journaliste André Cyr s’entretient avec Mme Paulette Rowlandson, bénévole depuis les Jeux de Vancouver, en 2010.
Photo Réjean Tremblay Notre journaliste André Cyr s’entretient avec Mme Paulette Rowlandson, bénévole depuis les Jeux de Vancouver, en 2010.

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PYEONGCHANG | On se préparait à grimper les derniers escaliers pour se rendre à la galerie de presse du centre de hockey de Kwandong, quand on a entendu la voix qui nous saluait en québécois.

En fait, c’était du français du nord de l’Ontario. Mais Paulette Rowlandson est retraitée de l’enseignement au primaire en français en immersion. Les anglicismes sont disparus. Et la placière responsable de notre section, ben, c’était elle.

Ce sont ses quatrièmes Jeux. Elle a fait Vancouver, Londres, Sotchi et a raté Rio. Avec toujours la même recette. Elle soumet son nom comme bénévole au comité organisateur des Jeux de la ville élue et elle espère être choisie.

AH ! LES JEUX DE SOTCHI !

À Pyeongchang, elle fait partie d’un contingent de 175 Canadiens qui agissent comme bénévoles sur le terrain : « Je suis arrivée le 23 janvier et je ne vais retourner au Canada qu’après les Jeux paralympiques, le 28 mars. Ça fait plus de deux mois », d’expliquer la madame de Timmins...qui a une sœur à Laval, précise-t-elle.

Paulette ne touche pas de salaire. Elle reçoit deux repas quand elle se tape une journée de bénévolat à l’aréna et un souper à l’hôtel : « La bouffe est pas terrible, c’est toujours la même chose. C’est pas comme à Sotchi. Mon Dieu que c’était bon. Tout était beau à Sotchi », de dire la gente dame.

Elle ne sait pas si elle va aller à Tokyo. Le japonais est difficile à apprendre. Pour l’instant, elle sait assez de phrases en coréen pour informer les gens. Genre, les journalistes, c’est tout en haut... au bout des trois escaliers.

Merci doc Cirkovic...