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Deuxième chance pour Redgee

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Gagnant de la quatrième saison de Mixmania, Redgee Bellamy a réussi à faire son chemin dans le milieu de la musique, sans toutefois parvenir à s’imposer. Quatre ans après cette première tentative, La Voix lui a offert dimanche soir une deuxième chance de se faire découvrir par le grand public.

Il avait seulement 17 ans quand l’aventure de Mixmania l’a propulsé sur le devant de la scène, mais il a su en tirer des enseignements. « C’était mon premier contact avec la télé, j’ai pu apprendre comment ça fonctionne et trouver une façon d’être à l’aise devant les caméras. Ensuite, on a fait une tournée d’une quarantaine de spectacles à travers le Québec. C’était ma première expérience de scène. J’avais 17 ans, et ça m’a donné un bon bagage pour tout ce qui est venu après ».

Après cette aventure, il a fait partie d’un groupe de pop-rock et a participé à un spectacle de QuébecIssime. « Chanter, c’est une autre façon de communiquer pour moi. Juste en fredonnant une mélodie, je peux communiquer des émotions. C’est plus grand que la vie normale ».

Autodidacte

Sans jamais avoir suivi de cours de chant ou de musique, Redgee arrive à performer avec beaucoup de talent.

« J’ai toujours chanté pour le plaisir. Mes débuts ont été difficiles, on me disait que chanter n’était pas un vrai métier, que je n’étais pas assez bon pour chanter en public... C’est au secondaire que les gens ont commencé à croire en moi. J’ai pris de l’expérience sur le tas. Je n’ai pas eu de formation, je suis allé à l’école de la vie. »

Il peut toujours compter sur le soutien de ses proches et surtout de sa grand-mère de 82 ans, Charitable.

« Elle habite en Haïti et je la vois une fois par an. Elle aimerait beaucoup me voir sur scène au moins une fois dans sa vie. Elle a 82 ans et elle a sacrifié beaucoup pour sa famille. Quand je pense à elle, ça me donne envie d’aller au bout de mes rêves. Elle me donne beaucoup d’énergie. »

Un style personnel

Influencé par des stars comme Beyoncé ou Lady Gaga, Redgee a développé son style et écrit ses chansons. « C’est très important pour moi d’être vrai et de partager les choses. Je veux que ça vienne naturellement de moi, que j’écrive en français ou en anglais. Je ne joue pas d’instrument, mais j’ai trouvé ma propre manière de fonctionner. Quand j’ai une ligne mélodique en tête, je l’enregistre dans mon téléphone. J’écris ma chanson au complet et ensuite je vais voir quelqu’un qui joue d’un instrument. Je lui parle de ce que j’entends et on monte la chanson comme ça ».

S’il a choisi de continuer l’aventure dans l’équipe de Lara Fabian, ce n’était pas un choix complètement spontané.

« Lara est une grande chanteuse qui a une technique incroyable. Moi, je manque de technique et je suis sûr qu’elle peut m’aider à m’améliorer de ce côté-là. Ce qui m’impressionne avec elle, c’est qu’elle peut aller chanter en Russie. Les gens ne comprennent pas les paroles, mais elle réussit à capter leur intérêt. » Redgee rêve d’avoir le même parcours.

Que les candidats aient une grande expérience de la scène ou qu’ils en soient au début de leur carrière musicale, tous ont les mêmes chances que les coachs se retournent sur leur talent.

 

Miriam Baghdassarian

Photo courtoisie, Osa Images et TVA

Pour avoir participé à l’émission X Factor en Arménie, où elle a vécu de nombreuses années, Miriam Baghdassarian a autant une expérience de la scène que des concours ou de la télévision. De retour au Québec, où elle est née, elle a décidé de tenter sa chance sur les conseils de son oncle.

« Après avoir expérimenté des choses en Arménie dans le milieu musical, je ne pensais pas avoir une seconde chance ici. »

Son audace aura été payante puisque les quatre coachs se sont retournés sur son interprétation de Little Me. Mais la jeune femme de 18 ans ne se voit pas uniquement chanteuse.

« Mon objectif est d’évoluer dans le monde des arts. J’aime toutes les disciplines artistiques et j’aimerais faire une carrière dans ce monde. »

Antoine Lachance

Photo courtoisie, Osa Images et TVA

Auteur-compositeur-interprète depuis 2014, la voix d’Antoine Lachance a des ressemblances étonnantes avec celle de Daniel Bélanger.

« C’est une idole pour moi. J’écoutais beaucoup de musique anglophone quand j’ai découvert son travail. En l’écoutant, j’ai eu l’impression de me retrouver dans ses chansons. C’est une manière aussi pour moi de lui rendre hommage. »

Mario Cyr

Photo courtoisie, Osa Images et TVA

Fan de hip-hop depuis son jeune âge, Mario trouvait que ce style musical manquait à La Voix.

« Grâce à mon frère, j’écoute du hip-hop depuis que je suis tout jeune, surtout du rap américain. À l’âge de 16 ans, j’ai commencé à écrire mes propres poèmes, d’abord en français, mais je me suis rendu compte que j’étais plus attiré par le rap anglophone. J’ai donc commencé à apprendre l’anglais en écoutant des chansons de rappeurs américains. Et je me suis ensuite mis à écrire. »

Mario écrit ses chansons et il espère que La Voix lui donnera la visibilité dont manque le hip-hop québécois.

 

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