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L’assurance de dommages: une industrie et des carrières à découvrir

L’assurance de dommages: une industrie et des carrières à découvrir

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Parce que le recours aux nouvelles technologies transforme le quotidien des entreprises et des consommateurs, les enjeux en matière d’assurance de dommages évoluent et rendent les carrières de cette industrie plus attirantes, avec des défis plus stimulants que jamais.

«Le travail quotidien dans ce domaine n’a rien à voir avec le vieux cliché de l’agent qui se promène de porte en porte avec sa petite valise, indique le président et chef de la direction de la Coalition pour la promotion des professions en assurance de dommages (Coalition), Robert LaGarde. Être responsable d’assurer une multinationale en cas de cyberattaque, agir comme chef d’orchestre en cas de sinistre, analyser le plan d’affaires d’une PME en vue de connaître les risques que comporte son dossier, voilà des défis pour tous les goûts.»

Un secteur en évolution

Aujourd’hui, l’utilisation massive des technologies expose les individus et les entreprises à de nouveaux risques, comme la violation de la vie privée, la fraude financière ou encore le vol de données. Le monde de l’assurance de dommages doit évoluer en parallèle, ce qui transforme le rôle des professionnels de l’industrie.

Un récent sondage de la Coalition confirme d’ailleurs cette tendance. Pour 87 % des entreprises québécoises en assurance de dommages, l’émergence des technologies modifie les compétences recherchées auprès des candidats.

Cette réalité offre à la relève et aux travailleurs en réorientation professionnelle des possibilités de carrière enrichies dans une industrie qui gagne à être découverte. Les professions d’agent ou courtier en assurance de dommages, souscripteur et expert en sinistre sont les principales carrières dans ce secteur.

Mais il existe une foule d’autres possibilités, comme des postes en gestion, en administration, en actuariat, en finance, en comptabilité, en ressources humaines, en technologies, en communication et en marketing.

Pour ce qui est des aptitudes recherchées, on en observe quatre principales: sens du service à la clientèle, talent pour la vente, bonne capacité d’analyse et facilité à communiquer.

Des conditions avantageuses

Comme l’indique un autre sondage de la Coalition, les conditions de travail avantageuses de ces carrières demeurent largement sous-estimées. Sur le plan financier, le salaire d’entrée annuel moyen se situe à 43 000 $. Du côté des avantages, ceux qu’on retrouve le plus souvent dans l’industrie sont la formation et le développement professionnel (chez 76 % des employeurs), les horaires flexibles (63 %) et les assurances collectives (55 %).

Taux de placement: plus de 90 %

«D’ici la fin de 2019, l’industrie québécoise de l’assurance de dommages aura plus de 3500 postes à pourvoir. Outre la démographie et les départs à la retraite, cette situation est attribuable à la croissance des entreprises en assurance de dommages. Les employeurs sont donc à la recherche de nouveaux talents. Le taux de placement dans l’industrie dépasse d’ailleurs les 90 %», explique la responsable des communications et de la coordination de la Coalition, Roxanne Hébert.

Plusieurs parcours mènent aux carrières en assurance de dommages. L’AEC (attestation d’études collégiales) en assurance de dommages, qui dure de 9 à 12 mois, constitue une voie intéressante pour quelqu’un en réorientation professionnelle ou provenant de l’immigration. Le DEC (diplôme d’études collégiales) en Conseil en assurances et en services financiers de trois ans s’avère une voie à envisager pour un élève du secondaire ou un cégépien qui souhaite choisir un programme d’études. Enfin, les diplômés universitaires représentent des candidats prisés par les employeurs de l’industrie.

Quel que soit le parcours, une carrière de choix est possible au sein de l’industrie.