/sports/jo
Navigation

Merci à mes docteurs!

Une belle rencontre. J’ai eu le plaisir de croiser Katarina Witt, la reine des Jeux de 1984 et de 1988.
Photo Le Journal Une belle rencontre. J’ai eu le plaisir de croiser Katarina Witt, la reine des Jeux de 1984 et de 1988.

Coup d'oeil sur cet article

PYEONGCHANG | J’aurai donc survécu aux Jeux de Pyeongchang. Mes collègues doivent leur survie à leur jeunesse et leur enthousiasme.

Moi, je le dois... à mes spécialistes.

Merci donc au docteur Alain Cirkovic. Grâce à ses genoux en acier inoxydable, j’aurai pu marcher des kilomètres et des kilomètres tous les jours. Même qu’après une semaine, c’était devenu agréable de prendre l’air en revenant du restaurant.

Merci aussi au doc Bédard pour les cheveux transplantés. Y a venté à écorner les beux, je me suis enfoncé une tuque jusqu’aux lobes des oreilles, j’ai affronté des bourrasques de vent qui charriaient des pelletées de sable et à moins d’erreur, je n’ai perdu que deux greffons. Ça fait quatre ou cinq cheveux. 5,60 $ pour les Jeux à mettre sur l’allocation de dépenses.

Merci au doc Anthony Carberi grâce à qui j’ai pu croquer dans n’importe quoi et manger n’importe quoi sans que je me doute même de ce que ça pouvait être. De la porcelaine, c’est dur. Je comprends, c’est de la céramique !

Merci aux docs Peter Guerra et Marc Dubuc qui, à deux avec leur laser, m’ont opéré au cœur pour soigner et guérir une arythmie pernicieuse qui m’embrouillait les idées et la vie.

En plus, ils ont été une mine d’or d’informations.

Merci au cardiologue François Sestier. Lui, c’est pas compliqué. Il s’assure que le V8 roule comme un V8. Pas obligé d’aller toujours vite, mais faut que ça ronronne.

Perso, que les spécialistes du Québec gagnent autant qu’un joueur de quatrième trio du Canadien, ça ne me dérange pas du tout. Dans la vie, l’absolu est rarissime et tout est relatif.

Et puis merci à Mathieu, au Yéti et à André Cyr. La bonne humeur de mes camarades a fait que la 17e heure de travail de la journée se passait souvent dans une sérénité relative.

Je vais me souvenir de la gentillesse des Coréens, des exploits de Mikaël Kingsbury, de Samuel Girard et des filles du hockey.

Et savourer les 16 heures merveilleuses du voyage de retour en classe Affaires.

Mes coups de cœur

1. Mikaël Kingsbury. Pour sa médaille d’or et sa bonne humeur.

Une belle rencontre. J’ai eu le plaisir de croiser Katarina Witt, la reine des Jeux de 1984 et de 1988.
Photo Didier Debusschère

2. Samuel Girard. Une médaille d’or méritée avec tout Ferland-et-Boilleau, ou presque, dans les gradins.

Une belle rencontre. J’ai eu le plaisir de croiser Katarina Witt, la reine des Jeux de 1984 et de 1988.
Photo Didier Debusschère

3. La finale entre les Américaines et les Canadiennes. On a assisté ce soir-là à une démonstration de ce que devrait être le hockey.

Une belle rencontre. J’ai eu le plaisir de croiser Katarina Witt, la reine des Jeux de 1984 et de 1988.
Photo AFP