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Un lanceur de Québec en Oklahoma

Le lanceur Olivier Morin-Larocque poursuivra sa carrière à Northeastern Oklahoma A&M

Olivier Morin-Larocque
Photo Courtoisie Olivier Morin-Larocque

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L’artilleur droitier Olivier Morin-Larocque, des Canonniers de Québec, suivra les traces de quelques-uns de ses entraîneurs et poursuivra sa carrière à l’Université Northeastern Oklahoma A&M.

« Plusieurs de mes coachs ont joué à NEO et ça me rassure, a raconté Morin-Larocque au sujet du Junior College où il poursuivra sa carrière au cours des deux prochaines années. Karl Gélinas, Marc-Antoine Bérubé et Jonathan Melo ont tous passé par là. C’est la meilleure offre que j’ai reçue et je suis content. J’ai obtenu une bourse complète. »

À 6 pi 3 po et 225 livres, Morin-Larocque a touché la marque des 90 mph pour la première fois de sa carrière le 19 février lors d’un camp des ligues majeures qui s’est tenu à Montréal en présence d’une dizaine d’équipes. « Avant février, je n’avais jamais touché plus haut que 88 mph, a-t-il raconté. Je voulais vraiment atteindre la marque des 90 mph. J’ai travaillé fort cet hiver à l’entraînement. »

« Je rêve aux ligues majeures, de poursuivre l’artilleur droitier de 18 ans. J’aimerais aussi évoluer dans la NCAA, mais c’est plus compliqué. Le plan est de passer deux ans à NEO à moins d’être repêché en juin et de recevoir une bonne offre. »

Après un premier camp en octobre, Morin-Larocque sera de retour avec l’équipe canadienne junior pour un autre camp du 14 au 22 mars à St. Petersburg. « C’est un rêve d’enfant d’être choisi au sein de l’équipe nationale junior, a-t-il confié. Un autre camp est prévu en République dominicaine en mai. Je serai en Floride du 6 au 14 mars avec l’ABC. »

Visibilité sans pareille

L’équipe canadienne offre une visibilité sans pareille pour les Québécois qui sont au nombre de cinq cette année. Si plusieurs Québécois qui optent pour les États-Unis n’ont pas nécessairement le profil recherché par les équipes professionnelles, l’histoire est différente pour Morin-Larocque.

« Olivier possède une action fluide, c’est un gros bonhomme qui atteint régulièrement le haut des 80 mph, a mentionné le directeur du programme sport-études et entraîneur-chef des Canonniers, Jean-Philippe Roy. C’est une grosse année pour lui et il s’est entraîné vraiment, vraiment fort. C’est la plus belle fenêtre de visibilité qu’un jeune puisse obtenir. Olivier va vivre une belle expérience face à des frappeurs de haut niveau. »

« Olivier est le premier lanceur de la région de Québec a touché le 90 mph depuis Jonathan Paquet en 2011, de poursuivre Roy. Ils sont sensiblement au même point au même âge en termes de vélocité. Contrairement à d’autres, il possède trois options et c’est le fun de voir ça. »