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CV : top 3 des mensonges les plus courants

Distrustful businessman holding document, reading bad resume at
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37e AVENUE

 

Six secondes. C’est le temps qu’un recruteur prend pour évaluer un CV avant de le mettre dans la « bonne » pile... ou de le jeter au bac vert. S’il est normal qu’un candidat cherche à décrire ses compétences et ses expériences de façon alléchante, certains vont parfois trop loin. Voici trois mensonges courants dans les CV.

Exagérer des fonctions

Un poste de superviseur laisse présager de grandes responsabilités. Or, un superviseur qui n’a pas d’équipe ne dirige pas grand-chose... On ne gagne absolument rien à s’inventer des titres impressionnants. En entrevue, on sèmera le doute et la confusion si l’expérience réelle ne cadre pas avec celle exigée par le poste convoité.

Étirer les dates des périodes actives

On a travaillé à peine huit mois pour un employeur ? On peut être tenté de retarder le départ d’un ou deux mois, puis de faire le même traitement à la date d’entrée en fonction afin de présenter une période active un peu plus significative, et moins douteuse. Attention : on pourrait vous questionner sur les raisons de votre départ et sur vos accomplissements réels pendant ce séjour trop court chez cet employeur.

S’attribuer des réalisations

Vous avez collaboré au lancement d’une nouvelle marque révolutionnaire ? Intéressant ! Ça l’est cependant un peu moins si votre implication a consisté à s’assurer que le café soit bien chaud lors des rencontres d’équipe. Il est toujours préférable de miser sur des compétences réelles, même si les réalisations sont a priori moins spectaculaires.