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Plusieurs absents à l'entraînement

L’entraîneur-chef des Canadiens Claude Julien
Photo d'archives L’entraîneur-chef des Canadiens Claude Julien

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Le Canadien de Montréal était de retour à l’entraînement, lundi, à la veille de son affrontement contre les Devils du New Jersey qui aura lieu à Newark.

Il y avait plusieurs absents lors de cette séance tenue à l’Agganis Arena de Boston, dont l’entraîneur Claude Julien, retenu pour des raisons personnelles.

Charles Hudon et David Schlemko étaient également absents, alors que le gardien Antti Niemi profitait d’une journée de traitement.

Niemi a d’ailleurs été remplacé au pied levé par un gardien des Terriers de l’Université de Boston, Max Prawdzik.

En revanche, le jeune Rinat Valiev, obtenu la semaine dernière dans la transaction qui a envoyé Tomas Plekanec aux Maple Leafs de Toronto, participait à un premier entraînement avec l’équipe après avoir été rappelé du Rocket de Laval, samedi.

Celui qui portera le numéro 17 avec le CH était enchanté d’avoir enfin droit à cette nouvelle occasion dans la Ligue nationale. L’arrière russe de 22 ans n’a disputé que 10 parties dans la grande ligue et c’était lors de la saison 2015-2016.

«Je suis très excité d’être ici. On a eu un bon entraînement et je me sens bien», a-t-il mentionné.

«C'est un bon pas pour ma carrière, un signe positif aussi», a ajouté Valiev, qui a indiqué qu’il avait demandé aux Leafs de l’échanger.

Le Russe n’est d’ailleurs pas en terrain inconnu.

«Il y a quelques gars que je connais, je suis bon ami avec "Sherby" [Nikita Scherbak]», a-t-il affirmé.

Une occasion pour les jeunes

Lundi, le Tricolore a annoncé que son capitaine, Max Pacioretty, devra s’absenter pour plusieurs semaines en raison d’une blessure à un genou. Le sujet a évidemment fait jaser à la sortie de l’entraînement. Cet impair fait en sorte que le CH se retrouve maintenant sans trois de ses principaux meneurs en Pacioretty, Shea Weber et Carey Price.

«Ce sont des grosses pertes et il faut que tout le monde monte son jeu d'un cran», a mentionné l’attaquant Phillip Danault.

«Ça donne aussi une chance aux jeunes de montrer ce qu'ils ont dans le ventre», a ajouté le Québécois.

Danault n’est pas dupe. Il reconnaît que les séries ne sont pas exactement à portée de main de son équipe. Cela dit, le reste de la saison ne peut pas être gaspillé.

«On s'est dit, il y a 10-15 matchs, qu'il faut construire pour l'an prochain et établir la culture, le système de jeu dans l'équipe. On ne peut pas se "pogner" les fesses sur la glace», a-t-il indiqué, sourire en coin.