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Lutte à l’itinérance : Québec investit 11 millions $

Lutte à l’itinérance : Québec investit 11 millions $
Photo Agence QMI

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MONTRÉAL – Le gouvernement Couillard investit 11 millions $ supplémentaires pour les quatre prochaines années pour la lutte à l'itinérance.

Cette somme s’ajoute aux 13 millions $ déjà prévus dans le budget, a annoncé la ministre Lucie Charlebois, mardi, lors d’un point de presse.

Les 11 millions $ sont séparés en deux volets: 7 millions seront attribués pour des projets dans les grands centres urbains, soit Montréal, Québec et la Montérégie et 4 millions $ seront partagés dans plusieurs régions pour des besoins particuliers.

La Société d’habitation du Québec a d'ailleurs réservé 225 logements pour des personnes en situation d’itinérance. Les sommes annoncées permettront d'offrir à ces personnes un accompagnement par des intervenants en santé et en services sociaux, en plus d'offrir du soutien aux propriétaires qui acceptent d’accueillir des personnes en situation d’itinérance dans leurs logements.

«Avec ce financement supplémentaire, nous nous donnons les moyens de consolider le soutien offert aux personnes en situation d'itinérance ou à risque de le devenir, notamment en les aidant à se sortir de la rue grâce à un meilleur accès à un milieu de vie plus stable et sécuritaire», a indiqué par communiqué la ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie, Lucie Charlebois.

Moins adapté aux jeunes

Le Regroupement des Auberges du cœur du Québec reproche au programme annoncé par Québec de répondre moins bien aux réalités de certains.

«Ce programme peut être utile pour certaines personnes qui se qualifient comme itinérantes chroniques, mais répond moins bien à d’autres réalités, comme celles des jeunes», a expliqué le Regroupement, par communiqué.

«Nous réitérons que le gouvernement doit répartir ses investissements à toutes les personnes à risque d’itinérance, qu’elles soient dans les grands centres ou dans les milieux ruraux, qu’elles soient jeunes ou plus âgées, hommes et femmes», a précisé l’organisme.