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Une aide de 34 M$ pour un boulanger «innovant»

Le boulanger français Bridor obtiendra un prêt de 34 M$ du gouvernement du Québec pour moderniser ses installations de Boucherville.
Photo courtoisie Le boulanger français Bridor obtiendra un prêt de 34 M$ du gouvernement du Québec pour moderniser ses installations de Boucherville.

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PARIS | Le boulanger français Bridor obtiendra un prêt de 34 M$ du gouvernement du Québec pour moderniser ses installations de Boucherville.

Bridor, qui conçoit et fabrique des produits de boulangerie traditionnelle, des viennoiseries et des pâtisseries fines, utilisera ce prêt pour financer la rénovation de ses installations de Boucherville, un projet de 88 M$.

L’entreprise cuisine des produits surgelés et non cuits destinés aux restaurants et chaines d’épiceries, entre autres. Le gouvernement présente l’entreprise comme un «manufacturier innovant.» Il s’agit en fait de deux nouvelles lignes de productions à haute capacité et «très automatisées», a indiqué le président de Bridor Francis Bon, qui prévoient 80 embauches pour l’installation de Boucherville, mais un recul de l’emploi dans les installations moins performantes.

«Ce projet d’envergure, qui sera complété à la fin de l’année 2018, permettra l’intégration de nouvelles technologies afin de soutenir la croissance des activités de l’entreprise», peut-on lire dans les documents distribués aux médias.

Le prêt est «au bilan du gouvernement», a indiqué le PDG d’Investissement Québec Pierre-Gabriel Côté, qui a négocié à la demande du politique.

M. Couillard visitait mercredi la Chambre de commerce et d’industrie de Paris, où une vingtaine d’autres ententes de partenariat entre des organismes et des entreprises québécoises et françaises ont été signées.

Par exemple, l’Institut de l’environnement, du développement durable et de l’économie circulaire a signé une entente avec le centre international de ressource et d’innovation pour le développement durable pour «créer un guichet unique sous forme de plateforme Web vouée au développement de l’économie circulaire au Québec.»

La québécoise Effenco a aussi signé une entente avec l’entreprise française Derichebourg pour vendre une technologie qui augmente l’efficacité énergétique des véhicules lourds. Les entes sont estimées à 8 M$ pour la première année du contrat.