/sports/football
Navigation

Loïc Sapart fait ses premiers pas avec le Rouge et Or

Loïc Sapart fait ses premiers pas avec le Rouge et Or de l’Université Laval où il découvre un environnement fort différent.
Photo Kevin Kolczynski Loïc Sapart fait ses premiers pas avec le Rouge et Or de l’Université Laval où il découvre un environnement fort différent.

Coup d'oeil sur cet article

ORLANDO | Loïc Sapart fait ses premiers pas avec le Rouge et Or de l’Université Laval où il découvre un environnement fort différent.

L’ailier défensif belge s’est joint aux finalistes de la Coupe Vanier en janvier après une saison dans un Junior College avec la formation de West Hills Coalinga en Californie où il souhaitait obtenir une bourse au sein d’une formation de Division 1 de la NCAA. Des amis à son père lui ont fait découvrir le Rouge et Or.

Loïc Sapart fait ses premiers pas avec le Rouge et Or de l’Université Laval où il découvre un environnement fort différent.
Photo Kevin Kolczynski

«C’est un peu dur pour débuter, a souligné Sapart. Il y a une bonne adaptation à faire. Le cahier de jeux n’est pas le même tout comme les règles. Il y a aussi la verge qui sépare les deux fronts. Je commence à me sentir à ma place et à m’intégrer.»

«Il y a de bons moments, mais je dois améliorer plusieurs choses, de poursuivre l’ailier défensif de 6 pi 6 po et 240 livres qui évolue pour l’équipe nationale de son pays. Je fais trop souvent le même mouvement pour me rendre au quart-arrière et je dois corriger ce point. Je joue aussi trop haut au lieu de créer un effet de levier.»

Et le calibre de jeu? «Le calibre est meilleur et très différent de ce que je faisais en Californie, mais je ne regrette pas ma décision de venir au Canada, a-t-il mentionné. Ce n’est pas le même calibre et c’est beaucoup plus intensif ici. Mathieu Betts est très bon. Je dois m’entraîner et travailler dur. C’est bien que je sois ici pour le camp de printemps, car le stress de la saison n’est pas présent.»

Loïc Sapart fait ses premiers pas avec le Rouge et Or de l’Université Laval où il découvre un environnement fort différent.
Photo Kevin Kolczynski

Étant donné qu’un poste d’ailier défensif est disponible en raison du départ d’Edward Godin, Sapart croit-il en ses chances d’être partant dès sa première saison? «Il y a une possibilité, mais je devrai travailler dur et apprendre le cahier de jeu», a indiqué l’ailier défensif de 20 ans qui a déjà séjourné à Miami pour des essais avec des formations de la NCAA.

Quelle est la première évaluation de l’entraîneur-chef et responsable de la ligne défensive Glen Constantin? «C’est surprenant, a mentionné le pilote lavallois. Il possède de belles qualités athlétiques. On voit qu’il a eu un peu de coaching et il ne part pas à zéro sur le plan technique. C’est prometteur, mais il devra s’habituer à ce qu’on fait. Il a des choses à apprendre, mais il peut contribuer dès sa première année. Ce n’est pas comme s’il y avait une longue liste d’attente à sa position.»

Loïc Sapart fait ses premiers pas avec le Rouge et Or de l’Université Laval où il découvre un environnement fort différent.
Photo Kevin Kolczynski

Marc-Antoine Bellefroid reluque lui aussi le poste de partant. «Je me sens pas mal mieux que la saison dernière après avoir été opéré à un genou pendant la saison morte. C’est le poste que je veux et je vais tout donner. Comparativement à mon premier camp en août 2016, c’est certain qu’il y a eu une bonne progression parce que je me sentais assez moyen.»

Alexandre Gagnon et Aleck Brodeur voient aussi de l’action comme ailier défensif.

Loïc Sapart fait ses premiers pas avec le Rouge et Or de l’Université Laval où il découvre un environnement fort différent.
Photo Kevin Kolczynski

Samuel Chénard et David Pelletier profitent d’un temps de jeu inespéré au camp de printemps.

En raison de l’absence du partant Hugo Richard qui a participé au camp régional de l’Est de la LCF, mercredi à Montréal, Chénard et Pelletier sont beaucoup plus occupés. «C’est rare que nous avons un aussi gros volume, a souligné Chénard. C’est bien de prendre des répétitions mentales, mais c’est encore mieux de les prendre en action. Mon but cette année est de consolider mon poste de numéro 2 et d’obtenir le poste de partant en 2019 après le départ de Hugo.»

Loïc Sapart fait ses premiers pas avec le Rouge et Or de l’Université Laval où il découvre un environnement fort différent.
Photo courtoisie

Même s’il a peu joué à ses trois premières saisons, Chénard juge qu’il a progressé considérablement. «En travaillant avec Mathieu (Bertrand), c’est hallucinant ma progression, a-t-il affirmé. Mes lancers en mouvement et mes drop backs se sont améliorés. On met beaucoup d’emphase là-dessus lors des périodes d’enseignement. J’apprends aussi de Hugo.»

À sa deuxième saison, Pelletier est content de son camp. «Ça faisait longtemps que je n’avais pas pratiqué avec l’offensive, a indiqué le produit du CNDF. Je connais mieux les receveurs et on réussit à avoir un bon rythme en attaque.»

«Quand je suis arrivé à Laval, la technique était un gros point que je devais améliorer, de poursuivre Pelletier. Ça va mieux à ce niveau. Je suis plus à l’aise depuis janvier. Je suis plus précis et plus constant dans mes passes. J’ai moins d’hésitation et le jeu a ralenti devant moi. Pour la Floride, il n’y a pas de bataille entre moi et Samuel. Le focus n’est pas là. On s’aide et on se concentre sur nos choses.»