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5 cartes cachées de la programmation du FEQ

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Il y a les grandes têtes d’affiche des plaines d’Abraham, puis il y a les autres. Dans la liste des 250 concerts et plus que renferme la grille du Festival d’été de Québec, annoncée mercredi, il y a forcément de nombreuses découvertes. Parce qu’on pourra dire que vous avez été avertis, voici cinq cartes (plus ou moins) cachées de la programmation 2018. À vos plateformes musicales !

1. Altin Gün, parc de la Francophonie, le 5 juillet, et scène Fibe

6 juillet

Photo courtoisie

Une proposition qui vient du champ gauche, mais qui plaira aux mélomanes avertis. Des Turcs et des Hollandais qui font équipe pour offrir du folk-rock psychédélique à saveur moyen-orientale. Ça demande un peu de curiosité, mais l’effort sera largement récompensé.

2. Greta van Fleet, plaines d’Abraham

9 juillet

Photo d'archives, Wenn

Ces jeunes émules de Led Zeppelin, nourris à grandes doses du rock des années 1970, ont étonné tout le monde, en 2017, avec un premier EP solide d’un bout à l’autre, From the Fires. Depuis, ils sont sur l’écran radar de tout le monde. Même Robert Plant, père spirituel du jeune chanteur Josh Kiszka, serait un fan. À Québec, on les découvrira en première partie des Foo Fighters, un pairage qui tombe sous le sens.

3. Tory Lanez, plaines d’Abraham

11 juillet

Photo d'archives, AFP

Quand on pense au rap canadien, le nom de Drake est le premier à résonner. Mais en deux albums, le Torontois Tory Lanez a suffisamment joué du coude pour prétendre à un peu de lumière. À preuve, son récent Memories Don’t Die, sorti le 2 mars, a fait son entrée dans les hauteurs des principaux palmarès. Sur les plaines, il ouvrira la voie aux très populaires Chainsmokers.

4. Shame, Impérial Bell

11 juillet

Photo d'archives, AFP

Dans son Angleterre natale, cette ravageuse formation post punk fait tourner toutes les têtes depuis la sortie de son album Songs of Praise, en janvier. Ils ont même eu l’honneur d’apparaître sur la toute dernière page frontispice de la version papier du NME, une institution de la presse musicale britannique. Un jour, si leur ascension se poursuit au même rythme, vous pourrez vous vanter de les avoir vus dans l’intimité de l’Impérial.

5. Jain, place d’Youville

8 juillet

Photo d'archives, AFP

En France, c’est déjà la consécration. Victoire de l’interprète féminine en 2017, Jeanne Galice, dite Jain, concocte une irrésistible mixture de soul, de pop et de reggae à forte influence africaine. Zanaka, premier et unique album à ce jour, est certifié double platine (200 000 exemplaires vendus). Ses clips, qui cumulent des dizaines de millions de visionnements sur YouTube, sont des bijoux d’inventivité, dans la lignée de ce qu’offre le groupe américain OK Go. La place d’Youville risque d’être trop petite.