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Voyage dans le temps au village sucré

Une halte à une cabane à sucre du début du 20e siècle.
Photo courtoisie Village sucré, Marc-André Lauzier Une halte à une cabane à sucre du début du 20e siècle.

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Être au Village sucré, à Drummondville, c’est comme avoir pris place dans une machine à voyager dans le temps pour se retrouver durant la période des sucres, il y a au moins 100 ans. On revit ce qui se passait dans nos coins de campagne bien avant l’arrivée des autos.

Ce désir de retour aux sources en interpelle plusieurs. À ses débuts en 2001, la version « printanière » du Village québécois d’antan a attiré un peu plus de 5000 visiteurs. Encore plus de monde y va maintenant pour se sucrer le bec et faire des tours de carriole, comme en ont foi près de 13 000 visiteurs l’an dernier.

Renouer avec nos traditions

Notre voyage dans le temps commence par un tour de carriole, tirée par des chevaux belges ou des percherons. Le village est constitué d’au moins 70 bâtiments d’autrefois. Le dépaysement dans ce monde qui devrait nous être familier surprend.

Voilà une belle occasion pour les plus jeunes de se connecter à une tradition québécoise.
Photo courtoisie Village sucré, Marc-André Lauzier
Voilà une belle occasion pour les plus jeunes de se connecter à une tradition québécoise.

Les chemins dans le village, empruntés seulement par les carrioles et les marcheurs, nous plongent davantage dans l’ancien temps. Au fait, si vous décidez de marcher dans ces rues en terre battue, n’oubliez pas de vous chausser en conséquence.

On va d’abord à la salle à manger pour un repas typique du temps des sucres. Soupe aux pois, pain de la boulangerie du village, jambon à l’érable, oreilles de crisse, tout y est. Pianiste, violoniste et chanteur égayent les agapes avec des chansons d’époque.

L’ambiance est festive durant le repas.
Photo courtoisie Village sucré, Marc-André Lauzier
L’ambiance est festive durant le repas.

On se rend ensuite savourer la tire sur la neige au belvédère surplombant la rivière Saint-François.

Cabanes anciennes

Peu après, un trajet en carriole nous amène voir deux cabanes à sucre : l’une datant du 18e siècle et l’autre plus récente. On apprend les origines de l’eau d’érable ou comment on faisait le réduit, puis on se délecte des anecdotes savoureuses de notre hôte vêtu comme jadis.

Soit dit en passant, l’eau d’érable pour les démonstrations et les dégustations est récoltée sur les lieux.

Autres plaisirs

Un bâtiment abrite chèvre, chevreau, poules et lapins. Sur place, les enfants peuvent se faire maquiller.

La fameuse beignerie est ouverte. Personne ne s’en plaindra. On peut revenir à la maison avec de bons beignes à l’ancienne.

En bref

  • Accès en auto : A-20, sortie 181
  • Jusqu’au 29 avril, les week-ends (horaire spécial pour Pâques)
  • Réservations en ligne: 1 877 710-0267 ou www.villagequebecois.com

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Une cabane à sucre inusitée
Photo courtoisie Village sucré, Marc-André Lauzier
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L’étonnante Cabane à Tuque

Éco-végétarienne, ainsi s’affiche la Cabane à Tuque, à Mont-Tremblant. On y récolte l’eau d’érable à la chaudière. Au menu : tourtière au millet et légumes, fèves au « pas de lard », creton végétalien...

C’est intime : 35 places. On nous accueille dans une habitation écologique avec isolation en béton de chanvre, plancher chauffant en terre crue et mur de bouteilles recyclées...

Repas :

► 35 $ par adulte.

► lacabaneatuque.com