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Lafrenière se sent mûr pour un gros combat

Francis Lafrenière sera en action jeudi au Casino de Montréal.
Photo d’archives Francis Lafrenière sera en action jeudi au Casino de Montréal.

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Depuis la conquête de ses titres mineurs WBO et IBF des poids moyens, Francis Lafrenière souhaite affronter des boxeurs de renom de sa division. Toutefois, comme c’est souvent le cas dans le monde de la boxe, c’est plus facile à dire qu’à faire.

Lafrenière (16-5-2, 9 K.-O.), qui défendra sa ceinture NABO contre le Nigérien de souche Albert Onolunose (22-1-1, 7 K.-O.), jeudi soir au Casino de Montréal, a déjà frappé dans le vide à deux reprises sur ce plan.

Dans un premier temps, il avait été identifié parmi les candidats potentiels pour l’obtention d’un duel de championnat du monde contre Billy Joe Saunders, en mai dernier. Cependant, le clan du monarque WBO avait plutôt opté pour Willie

Monroe fils. On se souvient que l’Américain s’était incliné facilement par décision unanime.

Puis, il lui était arrivé une situation similaire quelques mois plus tôt alors qu’il aurait pu se mesurer à Demetrius Andrade (25-0, 16 K.-O.). Ces deux mésaventures n’ont pas découragé la « fierté » de Coteau-du-Lac dans la poursuite de ses objectifs.

« C’est sûr que j’ai hâte d’affronter de gros noms et je veux me servir de 2018 pour faire un pas en avant, a souligné Francis Lafrenière lors d’une entrevue téléphonique avec Le Journal de Montréal. En tant que boxeur, tu veux toujours prouver que tu as ta place dans les classements mondiaux. »

Avant de penser à ses projets d’envergure, le pugiliste de 29 ans sait qu’il doit se concentrer sur son prochain adversaire.

« Onolunose a eu une belle carrière chez les amateurs et je sais qu’il se présentera pour se battre, a précisé Lafrenière. C’est la dernière chance pour lui de gagner quelque chose. »

Dossier Butler

Il est impossible de discuter avec Lafrenière sans lui parler de l’éventualité d’un combat contre Steven Butler (22-1-1, 19 K.-O.). Pour le moment, les négociations se poursuivent, mais les deux parties ne sont pas encore près d’une entente.

« Je laisse cela dans les mains de mon promoteur », a mentionné Lafrenière, qui veut que les bonnes conditions financières soient réunies pour prendre part à un tel combat.

Est-ce que ce duel fera partie de la catégorie des rendez-vous manqués de l’année ?

On le saura dans quelques mois.