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Contre les policières en hijab

Hijab officiel
Photo Agence QMI

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La mairesse de Montréal, Valérie Plante, vient de se déclarer très ouverte au port du hijab par la police. Auriez-vous confiance en une policière qui porte le hijab ? Si vous pensez qu’il ne s’agit que d’un article de mode, d’une coquetterie féminine, vous répondrez que vous auriez confiance. Mais si vous savez que le hijab est un symbole politique de l’islam fondamentaliste, vous aurez plutôt tendance à ne pas faire confiance à cette policière.

Malheureusement, le hijab n’est pasqu'un article de mode. S’il ne s’agissait que d’un article de mode, personne ne revendiquerait son port. Au contraire, il s’agit bel et bien d’un signe de soumission à l’islam fondamentaliste. Cet islam politique qui place des croyances fondamentalistes au-dessus des lois votées par les élus. Cet islam fondamentaliste qui encourage les croyants à mentir, même sous serment, pour protéger la religion islamique ou d’autres musulmans fondamentalistes.

Dès lors, que vaut le témoignage devant un tribunal d’une policière qui place sa religion et ses intérêts politico-religieux au-dessus des lois qu’elle doit pourtant faire respecter ? Comment avoir confiance en une telle policière ? C’est impossible.

La loi doit être la même pour tous et la justice doit être appliquée par la police de la même manière pour tous.

Permettre le port du hijab dans la police déconsidérerait le travail de la police et l’administration de la justice. Si deux institutions doivent demeurer exemptes de l’influence de la religion, il s’agit bien de la police et de la justice.

Il est incroyable d’être obligé en 2018 de rappeler ces évidences à des élus.