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Vincent Marissal nie avoir approché les libéraux de Justin Trudeau

Vincent Marissal
Photo Chantal Poirier Vincent Marissal

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MONTRÉAL | L'ex-chroniqueur de La Presse et candidat de Québec solidaire dans Rosemont, Vincent Marissal, a nié les informations de TVA Nouvelles selon lesquelles il aurait déjà cherché à se porter candidat pour le Parti libéral du Canada (PLC).

En entrevue avec Mario Dumont mardi matin, le candidat, qui a annoncé officiellement mardi qu'il briguera l'investiture solidaire dans Rosemont, a démenti les informations du chroniqueur Bernard Drainville voulant qu'il ait approché le PLC pour tenter d'être candidat dans les circonscriptions fédérales de Saint-Laurent, puis d'Outremont en 2017.

«Je n'ai pas magasiné [...]. La réalité, c'est que je connais beaucoup de monde dans tous les partis politiques», s'est-il défendu.

M. Marissal a toutefois nuancé ses propos lors du point de presse annonçant sa candidature. «M. Trudeau est devenu chef de son parti et, par la suite, il m'a déjà tendu la perche fortement. J'ai même eu des contacts avec son épouse que j'avais croisée dans un avion nous menant à Toronto mais, de toute évidence, je n'ai pas choisi le Parti libéral du Canada», a-t-il fait valoir.

Le chroniqueur Bernard Drainville n'a toutefois pas démordu de ses informations qui, selon lui, proviennent de plusieurs sources. À l'émission La Joute, il a assuré que Vincent Marissal avait entamé des démarches «pour avoir un poste au sein du bureau du premier ministre» en 2016, en plus d'essayer d'être candidat pour le PLC.

Des sources de la journaliste de TVA Nouvelles Michelle Lamarche ont aussi corroboré les informations obtenues par M. Drainville.

L'ex-chroniqueur fera face au chef du Parti québécois, Jean-François Lisée, qui représente Rosemont depuis 2012.