/travel/outdoors
Navigation

Pêche et nature sauvage accessible

L’auberge, point de ralliement de la pourvoirie.
Photo courtoisie, Alain Demers L’auberge, point de ralliement de la pourvoirie.

Coup d'oeil sur cet article

L’an dernier, mon ami Yves Bernard, journaliste et réalisateur, me téléphone à la dernière minute pour me demander conseil sur le choix d’une pourvoirie pour un séjour de pêche avec un ami et deux ados.

Il y avait au moins deux critères : pas trop loin et pas trop difficile à pêcher pour des débutants. Son fils avait déjà vécu une belle expérience chez Réal Massé à Saint-Zénon, mais il voulait essayer un autre endroit. Un choix s’imposait à mes yeux : l’Auberge La Barrière à Sainte-Émélie-de-l’Énergie, dans Lanaudière.

Le chemin près de l’auberge mène à plusieurs lacs.
Photo courtoisie, Alain Demers
Le chemin près de l’auberge mène à plusieurs lacs.

Pas trop loin

Pour ce qui est du pas trop loin, c’était correct. Mais pour ce qui du pas trop difficile à pêcher pour des débutants, c’était plus embêtant. La truite ne manque pas dans les lacs, mais il faut tout de même un minimum de savoir-faire, surtout quand l’eau a commencé à réchauffer et qu’elle est moins active.

Ayant déjà fait plusieurs sorties de pêche fructueuses à cette pourvoirie, avec ma fille ou avec des amis, j’ai proposé quelques trucs. J’ai insisté sur l’usage d’un poisson-nageur finlandais Rapala de 7 cm à la traîne pour prendre de grosses truites au lac Sans Cœur. Et par grosses, j’entends de trois à cinq livres et parfois plus.

Ma fille Anaëlle tient une belle truite du lac 
Sans Cœur, avec mon ami Alex Amado, prof
de danses latines et très bon pêcheur.
Photo courtoisie, Alain Demers
Ma fille Anaëlle tient une belle truite du lac Sans Cœur, avec mon ami Alex Amado, prof de danses latines et très bon pêcheur.

Pour que le périple soit mémorable, je souhaitais vraiment qu’ils capturent quelques belles prises.

Une fois sur les lieux, avant qu’ils commencent à pêcher, j’ai également suggéré de demander conseil aux guides ou encore à Carole, la copropriétaire.

Évidemment, ils n’ont rien fait de tout ça au départ... Et au début du séjour, ils n’ont à peu près rien pris.

Grosses truites

Mais le vent a tourné quand ils se sont finalement adressés au guide qui leur a donné un coup de pouce. Après plusieurs heures d’attente, ce qui est courant pour prendre de grosses truites, trois des membres du groupe ont fait la plus belle prise de leur vie.

Plus important encore, mon ami Yves a vécu de bons moments avec son ado et tous ont pu se recueillir dans la nature sauvage. Car, au-delà de la pêche, il y a le calme de la forêt, le plaisir de voir voler un balbuzard pêcheur et la détente au chalet le soir venu.

D’autres idées pour le week-end

L’auberge, point de ralliement de la pourvoirie.
Photo courtoisie, Alain Demers

Maisons luxueuses à louer

Souvent associée à de belles maisons de campagne traditionnelles, la région de Charlevoix est pourtant celle où on retrouve le plus de résidences secondaires contemporaines de grand luxe.

À titre d’exemple, la maison sur la photo, située aux Éboulements, se loue en juin à 3750 $ pour deux nuits. Avec vue époustouflante sur le fleuve, elle accueille jusqu’à 14 personnes.

www.hebergement-charlevoix.com