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5 films québécois à voir cet été

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La barre est haute pour le cinéma québécois qui a connu l’an passé son meilleur été depuis longtemps au box-office, grâce au succès des comédies policières De père en flic 2 et Bon Cop, Bad Cop 2. Mais avec les sorties attendues du nouveau film de Denys Arcand et de la comédie 1991, dernier volet de la trilogie autobiographique de Ricardo Trogi, le cinéma québécois pourrait tirer son épingle du jeu encore cet été. Voici cinq films à surveiller.

Regard sur Juliette (20 avril)

Photo courtoisie, Sébastien Raymond

Tourné en anglais à Montréal, à Paris et au Maroc, ce nouveau film du cinéaste québécois Kim Nguyen (Rebelle, Un ours et deux amants) raconte l’histoire d’une rencontre improbable entre l’opérateur d’un robot contrôlé à distance (l’acteur britannique Joe Cole) et une jeune femme du Moyen-Orient (la Française Lina El Arabi). Durant le tournage du film, Nguyen avait décrit cette histoire d’amour atypique comme « un conte moderne sur la façon dont les humains s’efforcent de communiquer les uns avec les autres ». Regard sur Juliette a été présenté l’an passé aux festivals de Venise et de Toronto.

Origami (27 avril)

Photo courtoisie, Filmoption International

Très occupé depuis quelques années sur les plateaux de tournage américains et internationaux, François Arnaud renoue enfin avec le cinéma québécois en jouant le rôle principal de ce thriller fantastique réalisé par le cinéaste Patrick Demers (Jaloux). L’acteur de 32 ans y joue le rôle d’un jeune homme qui a la possibilité de voyager dans le temps pour modifier son passé. Tourné à Montréal il y a deux ans, le film met aussi en vedette Normand D’Amour, Laurent Lucas et Alexa-Jeanne Dubé.

La chute de Sparte (1er juin)

Photo courtoisie, Filmoption International

Adapté d’un roman jeunesse de Biz, ce film raconte l’histoire d’un adolescent de 16 ans qui, pour tromper la solitude, se réfugie dans la lecture et la musique. Mais un incident avec un joueur de football de l’équipe de son école secondaire l’obligera à affronter la réalité. Réalisé par Tristan Dubois, le film met en vedette Lévi Doré, Karl Walcott, Jonathan St-Armand, Marianne Farley et Gabriel Sabourin. Publié en 2011, le roman La chute de Sparte a connu un beau succès, notamment auprès des adolescents. Biz a cosigné l’adaptation de son livre avec Tristan Dubois.

La chute de l’empire américain (28 juin)

Photo courtoisie, Eduardo Urrutia

Quatre ans après la sortie de son décevant Règne de la beauté, le réputé cinéaste Denys Arcand (Les Invasions barbares, Le déclin de l’empire américain) est de retour au cinéma avec ce nouveau long métrage qu’il décrit comme un film policier. Mettant en vedette Alexandre Landry, Maripier Morin, Louis Morissette, Maxim Roy, Pierre Curzi et Yan England, La chute de l’empire américain raconte l’histoire d’un coursier de 35 ans qui tombe par hasard sur une scène de crime où ont été abandonnés deux sacs remplis de billets de banque. Il décide de quitter les lieux avec le butin. Avec ce nouveau film, Arcand a dit vouloir renouer avec le genre et l’esprit de ses trois premiers longs métrages de fiction, La maudite galette, Réjeanne Padovani et Gina.

1991 (27 juillet)

Photo courtoisie

Après le succès l’an passé des comédies De père en flic 2 et Bon Cop, Bad Cop 2, tous les espoirs du cinéma québécois reposent cet été sur ce très attendu dernier volet de la trilogie autobiographique de Ricardo Trogi qui fait suite aux excellents 1981 et 1987. Dans cette nouvelle comédie vaguement inspirée de la jeunesse de Trogi, l’acteur Jean-Carl Boucher reprend le rôle de Ricardo qui a maintenant 21 ans et qui s’envole pour l’Italie pour faire son premier voyage sans ses parents, mais surtout pour aller à la rencontre de la belle Marie-Ève Bernard (Juliette Gosselin), qu’il considère comme la femme de sa vie.