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5 choses à savoir sur le Jour de la Terre

Cuore, mondo, Ecologia
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Le dimanche 22 avril est le Jour de la Terre. Voilà une occasion de faire un tour d’horizon de ce qu’on fait ou pas pour notre chère planète, d’améliorer notre amour pour elle et de nous relier davantage à la nature.

1. Qu’est-ce que le Jour de la Terre ? Dans les années 1970, un sénateur américain du Wisconsin a encouragé les étudiants de l’État à sensibiliser leurs communautés à l’environnement. Puis, en 1990, la France a adopté cette journée. Le Québec l’a fait en 1995. En 2000, 184 pays ont participé à cette célébration. C’est un jour de célébration qui nous invite à faire un bilan de nos gestes quotidiens par rapport à l’environnement.

2. Nos ancêtres : des bactéries. La vie sur notre planète aurait vu le jour il y a 3,8 milliards d’années. Pendant 80 % de cette durée, les vivants étaient des organismes unicellulaires, des procaryotes, connus aussi sous le nom de bactéries. Ces bactéries étaient hyperadaptables, mais elles ont tout de même vécu une « crise épouvantable » : elles se sont mises à s’autodétruire en consommant (si j’ai bien compris) de l’hydrogène. La plupart moururent. Les survivantes ont alors dû « penser » que la fin du monde approchait, mais ce ne fut pas le cas. En lieu et place, la vie s’est transformée, des organismes pluricellulaires ont fait leur apparition : les champignons, les plantes, les animaux et nous.

3. À notre tour. C’est aujourd’hui à notre tour de nous inquiéter pour la planète que nous malmenons et avons malmenée. On se pose la question : survivrons-nous ? Dans quel monde nos arrière-arrière-petits-enfants vivront-ils ? Seront-ils là ? Et dans quel état ? Pour que la Terre n’étouffe pas à cause de notre compagnie, on peut agir à la fois individuellement et comme société.

4. Chacun. Rien, en effet, ne nous empêche d’agir individuellement : utiliser la bicyclette ou les transports en commun quand c’est possible, recycler avec attention, consommer de la meilleure façon, etc. En somme, il s’agit de laisser la moins grande empreinte possible de notre passage. Comme le rappelle le Dalaï-Lama : « Aujourd’hui, plus que jamais, la vie doit être caractérisée par un sens des responsabilités universel, non seulement de nation à nation et d’homme à homme, mais aussi d’humain à d’autres formes de vie. »

5. Heureux effet de la nature. La nature nous fait du bien, on l’oublie souvent. Quand on marche dans un parc boisé plutôt qu’en ville, on se souvient davantage de ce qu’on vient d’apprendre. À l’hôpital, on prend davantage d’anti-inflammatoires lorsqu’on fait face à un mur de briques et on guérit mieux dans un environnement où il y a de la végétation. Autre bienfait du contact avec la nature : « les plantes, les arbres, les oiseaux fixent notre attention sans toutefois l’accaparer ». On les admire, sans qu’ils nous privent de penser. Ces plantes, arbres et oiseaux, en réalité, nous nourrissent. Ce serait bien qu’on garde en tête que ce n’est pas une perte de temps que de « vivre en bonne entente » avec la nature et la planète.


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