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De père en fille

Voici une des réalisations de la taxidermiste, Vicky Leblanc de Sainte-Marcelline, qui lui a permis de récolter quatre trophées lors d’une compétition provinciale.
Photo courtoisie Voici une des réalisations de la taxidermiste, Vicky Leblanc de Sainte-Marcelline, qui lui a permis de récolter quatre trophées lors d’une compétition provinciale.

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Tout au long de sa jeunesse, Vicky Leblanc a vu son paternel empailler des animaux.

À l’époque où il était propriétaire de la boutique de chasse et de pêche La Gélinotte, à Joliette, Claude Leblanc offrait également à sa clientèle un service de taxidermie. Comme tout le monde le faisait dans le temps, il remplissait de paille les bêtes qu’il souhaitait naturaliser. En fait, il s’agissait plus d’un passe-temps que d’un métier. N’étant pas très bien outillé, mais étant excessivement patient et minutieux, il parvenait quand même à obtenir des résultats potables.

Suivre les traces

Dès le début de sa trentaine, Vicky réoriente sa carrière et reprend le flambeau familial. Elle aidait son papa à redonner vie aux gibiers confiés par les clients. Elle a développé une réelle passion pour cet art. Mme Leblanc a alors décidé de suivre des formations spécialisées, de participer à des conventions et d’assister à des séminaires de toutes sortes afin de parfaire ses connaissances. Elle a rapidement monté les échelons et atteint un niveau supérieur. Si bien qu’elle a remporté une cinquantaine de trophées en plus de mériter une première position en classe professionnelle et une deuxième place dans la division maître au Championnat du monde qui se déroule aux deux ans, aux États-Unis.

Depuis 2010, Vicky pratique son art dans un atelier spécialement aménagé chez elle, entre Joliette et Rawdon, à Sainte-Marcelline.

Elle y reçoit plusieurs passionnés qui lui confient divers gibiers ailés et terrestres.

Très demandée

De nombreux adeptes lui apportent l’ours qu’ils ont récolté afin qu’elle puisse l’immortaliser comme ils le souhaitent, allant du simple tannage de la peau à la naturalisation grandeur nature.

 

Astuces

Cette experte a bien voulu prodiguer des conseils aux lecteurs du Journal pour les aider à conserver la carcasse et le poil de leur ursidé trophée dans un état acceptable. Vous aurez deviné qu’on ne parle pas ici de garder la venaison dans une condition optimale, mais plutôt de préserver la fourrure.

  1. Refroidissez la carcasse de votre ours le plus rapidement possible. Si vous avez accès à un congélateur fixe ou portatif avec génératrice, maintenez la dépouille au froid. Sinon, optez pour des bouteilles d’eau glacée pour abaisser la température et éviter la formation néfaste de liquide.
  2. N’exposez pas le corps de l’animal au soleil. Privilégiez plutôt un endroit ombragé et venteux.
  3. Évitez toute accumulation d’eau et d’humidité qui pourrait engendrer de mauvaises odeurs et un dépérissement prématuré.
  4. N’appliquez pas de sel sur la portion interne de la peau si celle-ci n’a pas été dégraissée au préalable. Le sel ne pourrait pas atteindre la racine du poil à cause de la couche de graisse et de chair. Il s’ensuivrait alors une accumulation non désirée de liquide corporel.
  5. Aspergez toute la chair visible avec du vinaigre, sans oublier les yeux, la gueule, les narines, les oreilles et le trou de balle ou de flèche. Saupoudrez ensuite le tout avec du poivre pour éloigner les mouches qui souhaiteraient y pondre leurs œufs.

► Pour en savoir plus, visitez le site www.taxidermievickyleblanc.com ou composez le 450 883-0298.

 

De tout pour tous

L’Association des pêcheurs sportifs du Québec (APSQ) va déposer une requête en justice contre la Municipalité d’Ivry-sur-le-Lac afin de contester plusieurs articles du règlement qui stipule, entre autres, qu’un non-résident doit acquitter des frais de 500 $ par jour en plus d’obtenir un certificat de lavage daté de la journée même pour mettre son bateau à l’eau. Il est clair que la Municipalité ne veut pas voir d’étrangers naviguer sur le lac Manitou. Par cette requête en justice, l’APSQ veut établir une jurisprudence sur un tarif maximal qu’une municipalité peut facturer à un individu, peu importe s’il est résident d’une municipalité ou non. Le tarif devra inclure le lavage, l’utilisation de la rampe et le stationnement. Les procédures judiciaires vont être très dispendieuses et l’APSQ demande le soutien financier de la population par une campagne d’adhésion ou des dons. Les gens qui adhéreront à l’Association avant le 28 avril prochain auront la chance de gagner l’un des nombreux prix d’une valeur totale de plus de 10 500 $. L’APSQ tiendra un brunch-bénéfice le 28 avril prochain à 10 h. Il sera suivi de l’assemblée générale. Pour plus d’informations, visitez le site apsq.ca ou composez le 1 866 656-2777.


Cet automne, soyez un des chanceux qui participeront à la chasse à la grande oie des neiges dans la réserve nationale de faune de Cap-Tourmente du 27 septembre au 24 octobre. Vivez une expérience unique tout en contribuant au contrôle de la population et à la préservation de leur habitat. Pour vous inscrire au tirage au sort avant le 30 avril prochain, visitez le site www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/reserves-nationales-faune.