/sports/ski
Navigation

Des super trampolines pour le ski acrobatique

Le Centre Yves LaRoche s’associe au Studio acrobatique pour aider ses athlètes

Journaliste
Kevin Dubé Le directeur du Centre national d’entraînement acrobatique Yves LaRoche, Nicolas Fontaine, en compagnie du propriétaire du Studio acrobatique, Jean-François Martel.

Coup d'oeil sur cet article

Afin de permettre aux skieurs acrobatiques de développer davantage le volet « acrobatique » de leur discipline, et ce, à l’année, le Centre national d’entraînement acrobatique Yves LaRoche (CNEAYL) s’associe au Studio acrobatique de l’ancien gymnaste et membre du Cirque du Soleil Jean-François Martel, qui leur permettra notamment d’utiliser ses deux SuperTramps, des trampolines de haute qualité.

L’accès aux deux gymnases de M. Martel permettra aux athlètes de développer l’aspect technique de leurs acrobaties et les deux super trampolines devraient permettre de le faire. Le directeur du centre, Nicolas Fontaine, se réjouit de ce partenariat, qui, croit-il, sera bénéfique en cette période de l’année.

PÉRIODE MORTE

C’est que la saison de ski acrobatique vient de se conclure, mais la rampe d’eau du Lac-Beauport n’ouvrira qu’au début du mois de juin. Les athlètes pourront donc continuer le perfectionnement de leurs habiletés pendant cette période morte.

« Il y avait un besoin de ce côté, mentionne l’ancien olympien et directeur du Centre Yves LaRoche, Nicolas Fontaine. Souvent, les jeunes arrivent à la rampe d’eau au Lac-Beauport et on se rend compte que le côté acrobatique n’est pas assez développé. On a d’excellents skieurs, mais on veut les développer autant au niveau acrobatique que bosses. De plus, on a de plus en plus de jeunes sur l’équipe du Québec et on avait besoin d’aide ailleurs », mentionne l’ancien olympien, qui supervisera les entraînements en gymnase de ses athlètes.

UN MEILLEUR RENDEMENT

Les SuperTramps n’ont rien de nouveau, toutefois. Fontaine s’entraînait sur ces outils à l’époque, mais devait aller à Toronto puisqu’il s’agissait du seul endroit où il était possible d’en faire. Ces trampolines permettent de sauter 30 % plus haut que les trampolines d’entraînement normaux.

« Ce qu’on veut offrir aux athlètes, ce sont de bons outils, ajoute Jean-François Martel. L’avantage avec ces trampolines, c’est qu’en dix minutes, il est possible de faire 100 répétitions. Tandis que sur une piste de ski, tu en fais deux en dix minutes, car tu dois remonter la pente à chaque fois. »