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Cinq partenaires possibles en défense pour Shea Weber en 2018-2019

Cinq partenaires possibles en défense pour Shea Weber en 2018-2019
Photo d'archives, Martin Chevalier

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Le Canadien de Montréal a profité de services limités de son meilleur défenseur Shea Weber en 2017-2018. Victime d’une fracture au pied dès le premier match de la saison face aux Sabres de Buffalo, le Britanno-Colombien n’a foulé la patinoire que durant 26 rencontres la saison dernière.

Le court échantillon n'a permis qu'à Victor Mete et Jordie Benn de partager la patinoire avec le colosse barbu. La saison précédente, Andreï Markov et Alexeï Emelin avaient obtenu le plus de temps de jeu aux côtés de l'ancien capitaine des Predators de Nashville. Le contraste est plutôt important pour un défenseur élite qui a eu la chance d’évoluer avec Ryan Suter et Roman Josi précédemment à Nashville.

Avec l'été qui cogne à nos portes, voici cinq voies par lesquelles le Canadien pourrait dénicher le prochain partenaire de Shea Weber.

1. Victor Mete | Canadien de Montréal | Développer

La meilleure solution pour l’état-major du Canadien de Montréal pourrait s’avérer la patience.

Pressé de faire ses débuts professionnels, le choix de quatrième tour du Tricolore en 2016 a patiné sur la première paire de défense en compagnie du numéro 6 dès le début du camp d’entraînement.

Au final, il a obtenu sept mentions d’aide en 49 rencontres, privé en majeure partie de l’appui de son mentor. Mete a finalement été prêté en cours de saison à l’équipe canadienne junior avec laquelle il a remporté la médaille d’or au Championnat mondial des moins de 20 ans. Son avenir s'avère plus rose que ne laissent paraître ses statistiques de la dernière saison.

2. Quinn Hughes | Wolverines de l'Université Michigan | Repêcher

Classé sixième parmi les meilleurs espoirs en Amérique du Nord, le défenseur américain de 18 ans se veut également le deuxième meilleur défenseur gaucher de la cuvée 2018... derrière Rasmus Dahlin, qui sera vraisemblablement repêché au premier rang par les Sabres de Buffalo en juin prochain.

Ayant totalisé 29 points en 37 parties dans les circuits universitaires américains, le fils de l’ancien directeur du développement des joueurs chez les Maple Leafs de Toronto, Jim Hughes, a laissé sa marque partout où il est passé. Il ne serait pas surprenant qu’il s’ajuste rapidement au niveau de la Ligue nationale (LNH).

Le problème, c’est que repêcher Quinn Hughes au troisième échelon signifie aussi que Marc Bergevin et Trevor Timmins lèveraient délibérément le nez sur les attaquants Andrei Svechnikov, Filip Zadina et Brady Tkachuk, ainsi que les défenseurs droitiers Evan Bouchard, Noah Dobson et Adam Boqvist, tous classés devant par la Centrale de recrutement de la LNH.

3. Jack Johnson | Blue Jackets de Columbus | Signer

Après avoir mis beaucoup d’effort pour attirer Karl Alzner dans la métropole québécoise à l’ouverture du marché des joueurs autonomes en 2017, le directeur général du Canadien, Marc Bergevin, serait-il tenté de refaire le coup malgré les résultats peu convaincants de l’ajout de l’ancien des Capitals de Washington à «la défense améliorée» du Tricolore?

Peut-être bien que oui.

Les défenseurs gauchers d’expérience capables d’évoluer sur une première paire ne sont pas nombreux, et combien seront-ils à regarder le marché montréalais le 1er juillet prochain? Choisi au troisième échelon du repêchage 2005 par les Hurricanes de la Caroline, Johnson a disputé la dernière saison d'un contrat de sept ans d’une valeur de 30,5 millions $ qu’il a signé avec les Kings de Los Angeles.

À un peu plus de 4,3 millions $ par saison, Johnson n’a peut-être pas les statistiques pour commander une augmentation salariale faramineuse. Après un effort de négociation considérable, Bergevin pourrait obtenir les services du partenaire de jeu de Weber pour les quelques prochaines années... en attendant que se développent Mete et les prochains défenseurs gauchers qui seront repêchés ou acquis.

4. Alexei Emelin | Predators de Nashville | Rapatrier

Échangé aux favoris de l’Association de l’Ouest pour remporter la Coupe Stanley, Emelin commandera forcément un salaire avoisinant celui de Karl Alzner... mais son efficacité aux côtés de Shea Weber est connue et pourrait dépanner le Canadien d’ici à ce que la relève se signale.

Le défenseur russe n’a que 32 ans et il a prouvé qu’il était capable d’effectuer le travail en territoire défensif. Si Andreï Markov ne peut revenir aider le Canadien à l’âge de 39 ans, Emelin pourrait donner un coup de main à court terme. Reste à savoir si l'état-major serait prêt à le rapatrier le temps d'une saison ou deux.

5. Miro Heiskanen | Stars de Dallas | Transiger

Le défenseur finlandais appartient aux Stars de Dallas, mais à 18 ans, le troisième choix du dernier repêchage de la LNH est l’un des meilleurs espoirs à ne pas évoluer dans la ligue.

Un défenseur gaucher de 6 pi, Heiskanen a fait ses preuves parmi les hommes en œuvrant dans la formation HIFK de la Liiga, la ligue élite finlandaise. En 30 parties, il a récolté 23 points, dont 11 buts.

Un arrière aussi mobile que responsable, Heiskanen pourrait-il être acquis pour la troisième sélection du Canadien au prochain repêchage? Après tout, la défense sera possiblement meilleure la saison prochaine si Claude Julien peut miser sur le défenseur numéro 2 tant convoité.