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5 bienfaits du jardinage

Gardeners with tools for working in the garden
Illustration Fotolia

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Qu’on cultive quelques fines herbes sur son balcon ou un grand potager dans sa cour a peu d’importance : les deux options peuvent nous rendre heureux. Jardiner, c’est se laisser enchanter par la nature et la vie. Pourquoi est-ce si bon pour notre équilibre ?

1. Détendre l’ego. Une des difficultés de la vie de tous les jours est le trop grand espace qu’occupe parfois l’ego : il veut s’exprimer, se tailler une place confortable, gagner ses batailles, ce qui, à la longue, fatigue autant les autres que soi-même. Jardiner permet de délaisser les préoccupations de son petit moi : on s’intéresse à ce qui pousse, à l’espace qu’on laissera à tel plant, à ce qui doit être taillé, à la terre qui réclame de l’eau, à la beauté des fleurs... Pendant qu’on bêche ou rempote, qu’on plante, taille ou arrose, on oublie ses ennuis et ses problèmes.

2. Libérer la colère. Sarah Rainer, dans Psychology Today, nous rappelle qu’on peut se libérer de sa colère et de son agressivité grâce au jardinage : arracher des mauvaises herbes, couper ce qui est trop long, lier et tirer sont des tâches nécessaires et fortes qui exigent une certaine agressivité et expriment les sentiments pas si doux que l’on a parfois. Les canaliser dans une activité qui nous permettra de mieux manger et de vivre dans la beauté fait du bien.

3. « Le stress disparaît quand la plante apparaît ». Plusieurs recherches concluent à l’effet apaisant du jardinage. En 2011, on a demandé à 30 personnes ayant un jardin dans leur cour d’effectuer des tâches stressantes. Puis, à la moitié d’entre elles, on a suggéré de jardiner pendant 30 minutes, à l’autre, on a dit d’aller lire dans la maison. Ensuite, on les a interrogées sur leur état de calme et on a mesuré le cortisol dans leur salive. Résultat : tout le monde se sentait plus détendu, mais les gens qui avaient jardiné avaient un taux de cortisol nettement plus bas.

4. Prendre conscience du cycle de la vie. Autre apport du jardinage, les enfants y gagneront à coup sûr et, pour nous, ce sera un rappel du cycle de la vie : on peut faire germer ou acheter des petits plants, on transplante, on surveille la croissance, la plante arrive à maturité, elle vieillit et, un jour, c’est la fin. Se donner la possibilité d’observer le cycle de la vie avec attention reste la meilleure façon de l’apprivoiser tranquillement.

5. S’accomplir. Quand on a une seule plante qui fleurit, on est déjà content, imaginez un jardin qui produit des radis, de la laitue, du basilic et des tomates. Sans compter le plaisir qu’on donnera aux autres en leur offrant quelques-uns de nos légumes ou fruits. En plus, pour bien jardiner, on ne peut pas cesser d’apprendre, il faudra continuer de s’informer sur le sujet : « on se couchera donc moins niaiseux ». Comme le dit un adage chinois : « Si tu veux être heureux une heure, bois un verre ; si tu veux être heureux un jour, marie-toi ; si tu veux être heureux toute ta vie, fais-toi jardinier. »