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Un film de Desjardins sur Frédéric Chopin

Il réalisera un documentaire sur le compositeur

album Boomtown Café du groupe Abbittibbi
Photo Ben Pelosse Richard Desjardins a toujours été fasciné par la musique de Frédéric Chopin.

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Après avoir lancé plusieurs documentaires engagés au cours des années, Richard Desjardins change de cible pour son prochain projet de film. Le musicien travaille sur un documentaire à propos d’un artiste qui l’a toujours fasciné : Frédéric Chopin.

Au-delà de son œuvre musicale, Richard Desjardins s’est bâti une très belle carrière de documentariste avec L’erreur boréale, Le peuple invisible et Trou Story, ces dernières années. Rencontré par Le Journal à l’occasion de la réédition de l’album Boomtown Café, du groupe Abbittibbi, le musicien a mentionné qu’il se penchait sur la vie du mystérieux compositeur polonais.

« Il m’a toujours fasciné, dit-il. Tout le long de ma vie, j’ai lu à son sujet, sans trop en apprendre vraiment sur lui. Je me demandais qui était ce gars-là. C’était un gars chétif de 110 lb qui avait ma grandeur. Comment une puissance pouvait sortir de ça ? »

Cet automne, Richard Desjardins prévoit s’envoler à Varsovie, en Pologne, pour retourner sur les traces de Chopin. « J’ai toujours rêvé d’y aller », dit-il. Il tournera son documentaire, qui n’a pas de date de sortie, avec Les Productions du Rapide-Blanc (Les lettres à ma mère, Chercher le courant).

Action boréale

Après avoir sorti des documentaires aux propos revendicateurs, Richard Desjardins changera nettement de créneau cette fois-ci. « Ce n’est pas du tout la même affaire, reconnaît-il. Mais beaucoup de musiciens s’intéressent à Chopin. J’ai déjà parlé de Chopin avec Oliver Jones. Il me disait que partout où il allait dans le monde, il avait tout le temps les valses de Chopin dans ses valises. »

Avec ce film, il ne faudrait toutefois pas penser que Richard Desjardins tourne le dos à ses projets environnementaux. « Je suis encore avec Action boréale, dit-il. On est dedans par-dessus la tête, mais pas sous forme de documentaire. On travaille à créer des aires protégées, pour garder un peu de nature. Je rêverais de faire un documentaire qui expliquerait pourquoi j’ai fait L’erreur boréale. Ce serait comme un film de pure beauté sur la forêt boréale ».