/lifestyle/psycho
Navigation

Les mamans qu’on aime

niña y su madre abrazadas
Photo Fotolia

Coup d'oeil sur cet article

Il existe toutes sortes de mamans : des anxieuses, des nerveuses, des calmes, des dynamiques, des parfaites, des indulgentes, des presque indifférentes, des normales, des excessives. À la longue, on les aime toutes nos mamans, on les aime avec leurs défauts et leurs qualités. En ce jour de la fête des Mères, voyons un peu certains tempéraments et, quel que soit le nôtre, aimons-nous comme nous sommes.

1. La maman parfaite.

À force d’exigences envers elle-même et un souci de performance, la maman parfaite court le danger de se fatiguer. Elle réfléchit aux conséquences de ses actes, de ses paroles, parfois même de ses pensées. C’est à une maman parfaite qu’un enfant dira : « Maman, t’as pas besoin de tout m’expliquer, dis-moi juste quoi faire. » Comme maman parfaite, on voudrait, paraît-il, ne montrer que les bons côtés de soi. Cela proviendrait d’une éducation un peu rigide, mais, à vrai dire, c’est aussi dans l’air de notre époque. En effet, il y a une forte pression pour que les enfants mangent bien, dorment bien, ne soient pas collés devant les écrans, brillent à l’école... La maman parfaite prend parfois la responsabilité de tout ça, ce qui finit par être lourd. On peut lâcher du lest.

2. La maman permissive.

Elle est moins à la mode ces temps-ci, mais certaines mamans sont relaxes, voire trop indulgentes. Ceux qu’on nomme « enfants rois » ont peut-être eu des mamans très permissives. Ce type de maman déteste l’autorité et la fuit, mais elle peut oublier qu’un enfant éduqué comme du monde sera mieux aimé quand il sera devenu adulte. Bon, il ne s’agit pas de tomber sur le dos de la maman relaxe, qui offre à son enfant beaucoup de latitude et de créativité. Comme disait l’éducatrice d’Helen Keller, Anne Sullivan : « Les enfants ont besoin d’un guide et de compréhension plus que d’éducation ». Mais si on exagère, on pourra se rappeler de renforcer sa confiance en soi : il paraît que trop d’indulgence pourrait provenir d’une insécurité intérieure. Une part de discipline ne fait pas de mal.

3. La maman ultra protectrice.

Quand on est trop protectrice, on voudrait épargner toutes les souffrances à son enfant, le préserver de tous les dangers, des échecs, des peines. Si on se rappelle qu’un enfant, un jeune, un adolescent doit faire ses propres expériences pour devenir un adulte, on apprend à se tenir à ses côtés sans intervenir à tout bout de champ, à être protectrice plutôt que surprotectrice. On peut encourager le sens de l’exploration de nos enfants et s’empêcher de répondre trop vite à leurs exigences. Ce n’est pas bête de leur laisser le temps d’exprimer leurs malaises.

4. Une simple maman avec ses défauts et ses qualités.

Les mamans sont imparfaites et c’est bien normal puisque tout le monde l’est ! Par ailleurs, elles donnent souvent, même très souvent, le maximum d’elles-mêmes et elles restent les piliers de notre société. En ce jour de la fête des Mères, on pourra leur dire et leur démontrer tout notre amour.