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Plus de mères en politique

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Une semaine politique qui, comme la qualifiait mon collègue Claude Villeneuve, ressemble à un vaudeville. Des entrées en politique fracassantes, des changements de partis étonnants et des déclarations pour le moins étranges. Comme celle de François Lambert, qui se dit ouvert à l’idée de remplacer François Legault à la tête de la Coalition avenir Québec. Parce que, semble-t-il, il est possible de remplacer un chef de parti tout en n’ayant jamais fait de politique active, ni même tenté une fois de se présenter comme candidat dans une élection. Drôle de temps.

Les parvenus

Dans son dernier ouvrage Le manifeste des parvenus, Julia Posca dénonce une tendance que nous voyons maintenant poindre en politique : les entrepreneurs qui ont raison sur tout, car ils ont réussi dans leur entreprise. Il n’est pas rare de les voir s’exprimer dans plusieurs domaines pour lesquels, mis à part leur expérience personnelle, ils n’ont pas les compétences professionnelles requises.

Mais nous hochons la tête en les écoutant. On se dit qu’ils doivent avoir raison parce qu’ils ont réussi, ils sont devenus les stars contemporaines.

Les « soccer mom »

Dans le cadre de cette journée de la fête des Mères, je pense que la politique bénéficierait d’avoir plus de mamans dans ses rangs. Des mères de jeunes enfants, qui ne comptent pas leurs heures de sommeil pour répondre aux besoins de leur entourage. Des mères qui placent les besoins des autres avant les leurs.

Des mères qui expérimentent plus souvent qu’à leur tour les systèmes de santé, d’éducation et les services de garde. Qui peuvent donc, par leurs expériences, apporter des solutions concrètes aux problèmes quotidiens. Ces fameuses « soccer mom », pivots d’une élection serrée.

Aujourd’hui, profitez-en donc pour les écouter davantage, vous verrez à quel point elles ont des réponses simples à plusieurs problèmes complexes.