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Après l’eau, voici le feu

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Le temps ensoleillé des prochains jours va stabiliser le niveau des rivières, mais va augmenter les risques de feux de forêt.

Alors qu’une partie du Québec était sous les eaux à pareille date l’an passé, la situation est beaucoup plus encourageante cette année. La majorité des rivières ont vu leur niveau baisser ces derniers jours. Une douzaine de cours d’eau menacent toujours de déborder, dont les rivières Richelieu, Gatineau et des Mille-Îles.

Mais on peut dire que le pire est derrière nous.

Selon la Sécurité civile, 94 municipalités ont été touchées par des inondations cette année, comparé à 261 l’an dernier.

Moins de 1100 résidences ont été évacuées depuis cette année contre 5000 au printemps 2017. Le nombre de résidences toujours inondées à ce jour était tombé à moins de 60, hier, selon la Sécurité publique.

Le retour à la normale pointe à l’horizon. Malheureusement, si la situation météo profite aux rivières, ce n’est pas le cas pour les forêts où les dangers d’incendies sont à la hausse.

Indices élevés partout

Les risques d’incendies forestiers sont élevés partout au Québec, confirme la Société de protection des forêts contre le feu. L’Estrie affiche même un indice très élevé.

Plus de 40 feux ont été dénombrés depuis le début de l’année. La météo des prochains jours pourrait le faire grimper.

Déjà, les avions-citernes du Service aérien gouvernemental ont commencé leurs exercices printaniers. Les gens vivant à proximité de l’aéroport de Québec peuvent s’attendre à voir bientôt ces grands oiseaux de métal dans le ciel.

Voilà un signe que l’été n’est pas loin. Une hirondelle ne fait pas le printemps, mais un CL-215 l’annonce en grand...

EN RAFALE

  • Fait rare, la ville de Québec était l’endroit le plus chaud au pays le 10 mai dernier avec 26,7 °C.
  • L’an dernier, la quantité de pluie au printemps a atteint les 400 mm, le triple de cette année.