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Armes d’assaut achetées par des policiers: Coiteux n’y voit pas de problème

Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux
Photo d'archives, Simon Clark Le ministre de la Sécurité publique, Martin Coiteux

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Les corps policiers peuvent équiper leurs patrouilleurs d’armes d’assaut «pour autant qu’ils s’assurent que les policiers qui sont appelés à utiliser de tels équipements sachent comment le faire», estime le ministre de la Sécurité publique Martin Coiteux.

Radio-Canada révélait mardi matin que plusieurs corps policiers du Québec ont procédé à l’achat d’armes d’assaut afin d’en équiper certains véhicules de patrouille. Les armes pourraient être utilisées lors d’événements qui nécessitent une intervention particulière, comme lors d’attentats, plaident les policiers.

Questionné mardi, le ministre n’a pas voulu s’ingérer dans les décisions que prennent les directeurs de corps policiers.

«Ce sont les corps policiers eux-mêmes qui décident des équipements dont ils ont besoin. Ce n’est pas le gouvernement qui intervient en disant: "Vous allez acheter ceci ou cela"», a expliqué M. Coiteux lors d’une mêlée de presse.

Il est d'ailleurs convaincu que les policiers qui auront accès à ces armes recevront «toute la formation requise».

Il a également indiqué que les armes d’assaut seront entreposées dans le coffre des véhicules de patrouille, et non portées au corps par les agents.

«On n’est pas dans une ère où on va s’attendre à avoir des patrouilleurs sur la rue avec des AK-47», a-t-il précisé.