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Cano s’approchait des 3000 coups sûrs

C’est à cause du furosémide, un médicament qui n’est pas dopant selon lui, que Robinson Cano a écopé d’une suspension de 80 matchs.
Photo AFP C’est à cause du furosémide, un médicament qui n’est pas dopant selon lui, que Robinson Cano a écopé d’une suspension de 80 matchs.

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Le joueur étoile des Mariners de Seattle, Robinson Cano, a été suspendu pour 80 rencontres pour avoir enfreint la politique antidopage du baseball majeur. Encore une fois, un joueur qui utilise un produit qui lui avait été prescrit par un médecin sans avoir vérifié si le médicament se trouvait sur la liste des produits interdits.

Sur une période de plus de dix ans, il a été soumis à des dizaines de tests antidopage sans avoir eu de test positif. La raison est simple : il n’avait jamais utilisé de produit dopant.

Je vais ajouter un fait réel concernant les frappeurs qui ont atteint la marque de 3000 coups sûrs en carrière.

Le club sélect des 3000 coups sûrs est composé de 32 joueurs dont tous les joueurs admissibles, sauf Rafael Palmeiro, ont été élus au Temple de la renommée du baseball. Palmeiro qui a été suspendu pour l’utilisation de stéroïdes n’a pas encore été intronisé. Alex Rodriguez a lui aussi été suspendu pour dopage par le baseball majeur en 2013. Est-ce qu’une fois qu’il sera admissible, il pourra recueillir assez de votes auprès des journalistes pour être intronisé au Panthéon ?

Robinson Cano se dirigeait vers le plateau des 3000 coups sûrs et la question se pose : sera-t-il, un jour, intronisé au Temple de la renommée du baseball ? Son destin est entre les mains des journalistes qui remplissent les bulletins de vote. Son élection ne saurait être acquise, car ni Barry Bonds, ni Mark McGuire et ni Roger Clemens n’ont été élus, car il existe un soupçon de doute sur leur usage de produits dopants.

Gibson est-il fautif ?

Lors des derniers jours, il y a eu beaucoup de mouvement au sein des équipes sportives à Toronto. Chez les Maple Leafs il y a eu deux changements majeurs : le départ de Lou Lamoriello à titre de directeur général et l’arrivée de son successeur, le jeune Kyle Dubas.

Les Raptors ont connu une saison exceptionnelle sous le règne de l’entraîneur Dwane Casey.

En carrière avec les Raptors, il a maintenu une fiche de 320-238 en sept saisons à titre d’entraîneur-chef. Par contre, ses insuccès en matchs d’après-saison ont joué un rôle primordial dans la décision que la haute direction a prise, soit de le congédier.

Souvent, lorsqu’un tourbillon de changements touche une ville, presque toutes les équipes empruntent le même chemin.

Analysons la situation chez les Blue Jays.

Le contrat de John Gibbons se termine après la saison 2018. Autant un gérant est une cible facile lorsque l’équipe ne va pas bien, autant Gibbons ne mérite pas d’être le bouc émissaire. Les problèmes que les Jays connaissaient quand il a été embauché sont liés aux problèmes que l’équipe vit présentement. Toutes les équipes doivent survivre aux nombreuses blessures.

Pour connaître du succès malgré les blessures, il doit y avoir de la profondeur au sein de l’équipe. Chez les Jays, on a oublié de prévoir cette situation. Par exemple, la longue période d’inactivité de Troy Tulowitzki n’a jamais été prévue, tout comme les insuccès de Devon Travis.

C’est impossible de ne prévoir qu’aucun des lanceurs partants ne puisse subir une blessure. Il y a deux ans, ils ont joué de chance, car aucun lanceur partant n’a raté son tour. Cette année, la blessure de Marcus Stroman fait énormément mal. Le lanceur numéro un en cas d’urgence, c’est Joe Biagini...

Je ne trouve pas un seul aspect de son travail dans lequel John Gibbons a échoué. Il mérite de garder son poste d’entraîneur-chef.