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Abanda : oublier le temps des excuses

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TORONTO | Les déclarations de Françoise Abanda ont fait beaucoup de bruit. Sur le principe, la jeune Québécoise a raison d’être vigilante. La discrimination raciale est souvent bien enrobée, mais elle demeure quand même réelle.

Par contre, il faudrait peut-être que Mlle Abanda s’aide un peu. J’ai reçu des informations de camarades qui couvrent le tennis sur la scène internationale. Et ce qu’on me dit, c’est que la jeune femme est couvée jusqu’à l’excès par sa maman. Et qu’elle n’est pas la plus assidue au travail en gymnase que les filles du circuit professionnel doivent se taper pendant une saison.

Ce sont des informations qui me sont parvenues de journalistes professionnels que j’ai appris à connaître au fil des ans et des couvertures. Autrement dit, c’est plus que digne de confiance.

En fait, Françoise Abanda se retrouve devant le premier grand défi de sa carrière chez les pros. Elle doit maintenant franchir le cap des 100 premières mondiales et aller se frotter aux meilleures parmi les meilleures.

Il ne faut pas non plus aller plus loin que les infos recueillies. Elle n’a que 21 ans, elle est talentueuse. Mais le reste ne va se gagner qu’à force de travail et de concentration.

L’exemple triste d’Eugenie Bouchard le montre amplement.