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Les femmes en tête du sociofinancement

Les femmes en tête du sociofinancement
Jr Casas - stock.adobe.com

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Une discrimination de genre en faveur des femmes, ce n’est pas tous les jours qu’on voit ça. Et pourtant, c’est ce que vient confirmer une étude de l’université de l’Indiana.

En effet, les femmes seraient plus enclines à recevoir du financement par crowdfunding que les hommes, et ce parce qu’elles seraient perçues comme plus dignes de confiance.

Cette découverte vient bousculer les précédentes recherches sur le sujet.

Jusque là, malheureusement, le milieu de l’investissement professionnel accordait plus de financement aux hommes, car ils étaient considérés comme plus compétents.

En ce qui concerne le financement participatif, un moyen de faire financer un projet par une légion d’investisseurs amateurs, la perception change.

En fait, lors du crowdfunding, la perception de la compétence serait moins importante puisque le projet en est à ses débuts.

Les investisseurs amateurs cherchent plutôt à savoir s’ils peuvent faire confiance à la personne qui recevra leur argent. Et en l’occurrence, on accorderait plus de confiance aux femmes qu’aux hommes.

Un rapport de la firme multinationale PricewaterhouseCoopers datant de l’année dernière avait déjà remarqué cette tendance.

Non seulement les femmes sont à 32% plus à même d’être financées par cette méthode, mais l’investissement moyen est supérieur de 5% lorsqu’une startup est menée par une femme.

Cela viendrait corriger le fait que seulement 3% des investissements professionnels sont alloués aux femmes. 

Mais entre nous, ne vaudrait-il pas mieux que chaque projet soit jugé selon son potentiel et non selon les perceptions des uns et des autres vis-à-vis du sexe de l’entrepreneur?

Serait-ce trop demander? Peut-être.

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