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C2 Montréal : Une entreprise vise à imprimer des organes humains vivants

C2 Montréal : Une entreprise vise à imprimer des organes humains vivants
crédit photo : Louis Delisle

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L’équipe de porte-monnaie passe la semaine au C2 Montréal. En attendant Snoop Dogg qui clôturera les 3 jours de conférences, des experts et leaders de partout dans le monde ont abordé une multitude de thèmes et d'enjeux sous le signe de l'innovation et de la créativité.

Parmi eux, l’entrepreneur en biotechnologie Erik Gatenholm a particulièrement marqué notre collaborateur Saoud. Voici son compte-rendu de cette présentation qui donne espoir, mais qui soulève aussi d’importantes questions.


Erik Gatenholm m’a impressionné autant qu’il m’a fait peur.

Au terme de sa conférence, l’une des meilleures de C2 Montréal selon moi, des centaines de questions ont giclé dans mon cerveau.

Sa compagnie, CELLINK, a développé une encre biologique qui peut se mêler aux cellules humaines et imprimer des organes humains vivant avec une imprimante 3D spécialisée. C’est la bio-impression. 

C’est juste fou et les implications que ça entraîne sont exceptionnelles. Gatenholm pense qu’on est à la base d’une « révolution biologique ».

Si son modèle se démocratise et atteint ses objectifs, de grands changements pourraient s’opérer sur la scène médicale.

Le problème des donneurs d’organes serait considérablement réduit, voire dépassé. On fabriquerait des organes sur mesure pour ceux qui en ont besoin.

De même pour les essais sur les animaux qui pourraient être évités puisqu’on en ferait sur des organes fabriqués.

Et pour la recherche contre le cancer, cela pourrait être également déterminant. En imprimant des tumeurs particulières, on pourrait tester des traitements spécifiques dessus.

Bref, c’est fou !

C’est aussi très effrayant.

Pensez seulement aux éventuels développements de cette technologie (#Westworld) et aux potentiels mauvais usages qu’on pourrait en faire.

Mais espérons que les bonnes réglementations gardent cette innovation entre de bonnes mains. 

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