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Un jeu vidéo sur l’environnement lancé en marge du G7

Les co-fondateurs d'Affordance Kim Berthiaume et Pascal Nataf testent leur jeu Global Trivia Impact.
photo Amélie St-Yves Les co-fondateurs d'Affordance Kim Berthiaume et Pascal Nataf testent leur jeu Global Trivia Impact.

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SHAWINIGAN| Un studio de création de jeux vidéo de Shawinigan a été sélectionné parmi les neuf entreprises canadiennes destinées à promouvoir le savoir-faire du pays aux 2000 journalistes de partout dans le monde qui viennent couvrir le G7.

Le studio Affordance lancera le jeu Global Trivia Impact mercredi, au Centre des Congrès de Québec. Il s’agit d’un jeu de 125 questions à choix de réponses sur différentes thématiques, dont le réchauffement climatique, les ressources non renouvelables et la pollution. Le but est de débloquer des niveaux supérieurs en répondant correctement aux questions.

Le jeu sera disponible en ligne et sur les appareils mobiles gratuitement, en français ou en anglais, et les journalistes pourront tester leurs connaissances.

«Pour nous, ça va être une belle vitrine. Souvent, quand on entend parler des jeux vidéo, c’est le thème de la violence qui revient, mais c’est intéressant de voir que le jeu vidéo peut changer le monde aussi de façon positive», explique le cofondateur d’Affordance Pascal Nataf.

Global Trivia Impact a coûté 125 000 $ à développer, financé par le Centre d’excellence en efficacité énergétique (C3E), qui a par ailleurs offert son expertise pour les questions et réponses.

Le jeu aura une place dans ce qui sera nommé la «vitrine de l’innovation», au Centre des congrès de Québec. Le directeur général du Digihub de Shawinigan Philippe Nadeau, qui y a joué un rôle-conseil, ne dévoile pas ce dont il s’agit pour l’instant. Il a toutefois été possible d’apprendre que neuf entreprises canadiennes y seraient représentées, et qu’il y en avait au moins une deuxième du Québec.

Philippe Nadeau croit que des journalistes auront le temps d’y faire un saut, même à travers tout le branle-bas de combat provoqué par le G7.

«Les journalistes sont présents 24 h. C’est sûr qu’il va y avoir des “activités du moment”, mais entre deux activités, ils cherchent des sujets. En étant présent, on pourra être un des sujets qu’ils vont prendre, ou pas. C’est à leur discrétion», dit-il.