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En direct de Cuba, et que du talent

 En direct de Cuba, et que du talent

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Au fil des ans, nous avons eu la chance d’entendre de multiples pianistes cubains. À chaque fois, et, rares furent les déceptions, ces interprètes nourris à la fois par la musique classique, la multiplicité des courants et ce je ne sais quoi de joyeux, nous rendîmes heureux. De mémoire nous retiendrons le passage en trois soirs de l’un des légendaires fondateurs de la formation cubaine Irakere : Chucho Valdès,

et bien entendu, l’incontournable « papy   Ruben Gonzalez

qui connut une seconde gloire avec le Buena Vista Social Club. À Montréal, si la chance vous sourit, allez entendre le jeune pianiste Rafael Zaldivar qui en connait un bout sur les rythmes. Parlant non pas de découverte, mais d’un pianiste redoutable que nous adorons :  Harold Lopez Nusssa avec son Un Dia Cualquiera ou si vous préférez : Juste un autre jour.


Encensé par tous les magazines spécialisés


Du Downbeat au jazz Times et jusqu’à Allabout jazz, cette nouveauté reçoit tous les honneurs. Pour une fois, nous sommes d’avis que le pont qu’établit Harold Lopez Nussa entre le passé et le présent, ou plutôt la conjugaison des apprentissages est un petit bijou de travail. Pas besoin d’être un spécialiste de la musique cubaine et encore moins du piano, pour se laisser séduire par les onze plages qui évoquent bien des univers et des passions. Nous soulignerons aussi le puissant travail du contrebassiste Gaston Joya et du frère batteur  et percussionniste : Ruy Adrian Lopez Nussa.