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G7: Donald Trump heureux de se trouver au Canada

Le président des États-Unis Donald Trump lors de son arrivée à la Base Militaire de Bagotville avant de prendre un hélicoptère pour Charlevoix.
Photo Annie T. Roussel Le président des États-Unis Donald Trump lors de son arrivée à la Base Militaire de Bagotville avant de prendre un hélicoptère pour Charlevoix.

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BAGOTVILLE | Bien loin de ses micromessages rageurs sur Twitter, Donald Trump est apparu souriant et détendu vendredi matin à son arrivée à la base militaire de Bagotville, à bord d’Air Force One.

C’est sous un dispositif de sécurité impressionnant que le président américain a été le dernier des leaders du G7 à débarquer en sol canadien vendredi en fin de matinée.

Le président des États-Unis Donald Trump lors de son arrivée à la Base Militaire de Bagotville avant de prendre un hélicoptère pour Charlevoix.
PHOTO ANNIE T. ROUSSEL

Celui qui est décrit comme l’homme le plus puissant de la planète a pris soin d’envoyer la main, à plusieurs reprises, au personnel de sécurité et aux membres des médias qui se trouvaient sur le tarmac.

Le président des États-Unis Donald Trump lors de son arrivée à la Base Militaire de Bagotville avant de prendre un hélicoptère pour Charlevoix.
PHOTO ANNIE T. ROUSSEL

Le ministre fédéral Jean-Yves Duclos a été le premier à accueillir le président à sa descente d’avion.

« M. Trump était de bonne humeur. Il avait un beau sourire. J’ai échangé une bonne poignée de main et il m’a dit quelque chose que je souhaitais entendre. Il m’a dit : “It’s good to be here” (c’est bon d’être ici). Il était heureux d’être ici », a relaté M. Duclos, tout sourire.

Le président des États-Unis Donald Trump lors de son arrivée à la Base Militaire de Bagotville avant de prendre un hélicoptère pour Charlevoix.
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La poignée de main entre MM. Trump et Duclos fut vigoureuse. « C’était une bonne poignée de main. Je m’en suis bien sorti. J’ai senti qu’on était à armes égales », a blagué le ministre Duclos.

Réactions des maires

Josée Néron, mairesse de Saguenay, faisait également partie du comité protocolaire chargé de souhaiter la bienvenue au président américain.

« Je lui ai souhaité la bienvenue au Saguenay et il m’a répondu “I heard about you. You have a good reputation” (J’ai entendu parler de vous. Vous avez une bonne réputation), a raconté la mairesse. Je crois que quelqu’un avait eu le temps de l’informer. »

De son côté, le maire de La Malbaie, Michel Couturier a révélé que Donald Trump – contrairement aux six autres leaders mondiaux – n’a pas pris la peine de venir le saluer lors de son arrivée au Manoir Richelieu.

Le président des États-Unis Donald Trump lors de son arrivée à la Base Militaire de Bagotville avant de prendre un hélicoptère pour Charlevoix.
PHOTO ANNIE T. ROUSSEL

« On peut penser que M. Trump avait autre chose à faire ou qu’il semblait pressé d’arriver, ou peut-être de repartir, mais ce n’est pas à moi de le décider », a lancé M. Couturier, qui ne semblait toutefois pas très irrité par cet « oubli » du président américain.

— Avec la collaboration de TVA Nouvelles et de Dominique Lelièvre


Le président américain a poursuivi sa politique de tweets agressifs quelques heures avant son arrivée au Québec.

«Nous avons hâte de redresser les accords commerciaux injustes avec les pays du G7. Si cela n’arrive pas, nous en sortons encore mieux.»

« Je me dirige au Canada et au G7 pour parler principalement des pratiques commerciales injustes qui ont cours depuis longtemps contre les États-Unis. De là, je vais aller à Singapour parler de dénucléarisation avec la Corée du Nord. On ne parlera pas du canular de la chasse aux sorcières russe pendant un moment. »