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Francos de Montréal: Kevin Parent, en toute simplicité

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Kevin Parent a prouvé, lundi soir, sur la grande scène des Francos de Montréal, que l’authenticité et de bonnes chansons peuvent convaincre une grande foule, sans besoin d’artifice supplémentaire.

Avant même de commencer à chanter, Kevin Parent a remercié les gens de s’être déplacé un lundi soir de beau temps. Il a dédié sa première chanson à son grand-père gaspésien de 102 ans, qui lui avait demandé de saluer le public des Francos.

Kevin Parent aime les défis. Il l’avait annoncé et il a réellement amorcé son spectacle sur la Place des festivals simplement accompagné de son batteur et de sa guitare acoustique pour chanter Face au vent, avant de poursuivre avec la version française de Father On the Go, chanson qu’il a écrite en 1993 pour son fils, Samuel. Un bassiste, un autre guitariste et une violoncelliste-choriste l’ont finalement rejoint sur scène.

Il lui a suffi de lancer les deux premières phrases de Fréquenter l’oubli pour que la foule se mette à chanter à l’unisson le premier couplet. Les fans du chanteur avaient visiblement fait le déplacement.

Bavard entre les chansons, le chanteur a expliqué avoir eu l’inspiration de Seigneur lors d’un soir de la Saint-Jean alors qu’il traversait des moments difficiles. Si le public était assez clairsemé lorsqu’il est monté sur scène, la Place des festivals s’est rapidement remplie.

«Pour fêter les 30 ans des Francos, je vous offre ma première chanson écrite en français, celle qui m’a permis de sortir de ma Gaspésie» a-t-il annoncé avant de faire Nomade sédentaire, suivi de Chevaux sauvages et Caliente.

Kevin Parent n’a pas interprété que des chansons plus anciennes, il a aussi livré Ma blonde a pu de chum, une chanson sortie plus tôt cette année.

Avant de débuter les premiers accords de Mother Of Our Child, le chanteur a prévenu: «Le refrain est en anglais, me tirez pas des roches.»

La soirée était encore jeune et l’ambiance festive ne faisait que grandir quand il a enchainé Boomerang, Ado maso et Tu pourras dire, en attendant les grands succès du Gaspésien qui allaient arriver plus tard.